L’Observateur national des Lieux de Privation de Liberté (ONLPL), se réjouit de la mesure de grâce accordée par le Président de la République, Macky Sall, à huit cent cinquante-quatre (854) personnes condamnées et détenues dans les différents établissements pénitentiaires du pays, à l’occasion du nouvel an 2021. Sa directrice, Josette Marceline Lopez NDIAYE, estime que cette décision « traduit la volonté résolue d’humaniser les lieux privatifs de liberté au Sénégal ».
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’ONLPL déclare que : « Cette mesure qui s'inscrit dans le cadre, notamment du désengorgement des prisons, permet d'améliorer les conditions de prise en charge des détenus ainsi qu’une distanciation physique adéquate pour un meilleur respect des gestes barrières nécessaires à la prévention de la propagation de la pandémie de la COVID-19 dans les lieux de privation de liberté ».
Josette Marceline Lopez NDIAYE félicite « vivement le gouvernement de cette décision qui traduit sa volonté résolue d’humaniser les lieux privatifs de liberté au Sénégal ».
La même source de rappeler que « l’Observateur national des Lieux de Privation de Liberté est un mécanisme national de prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants que l’Etat du Sénégal a mis en place par la loi 2009-13 du 02 mars 2009, conformément au protocole additionnel (OPCAT) à la convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».
Sa mission consiste à contrôler tous les lieux où se trouve ou pourrait se trouver une personne privée de liberté afin de s’assurer de sa condition de prise en charge, de son transfèrement et du respect de ses droits fondamentaux, peut-on lire dans la même note.
Dans un communiqué parvenu à PressAfrik, l’ONLPL déclare que : « Cette mesure qui s'inscrit dans le cadre, notamment du désengorgement des prisons, permet d'améliorer les conditions de prise en charge des détenus ainsi qu’une distanciation physique adéquate pour un meilleur respect des gestes barrières nécessaires à la prévention de la propagation de la pandémie de la COVID-19 dans les lieux de privation de liberté ».
Josette Marceline Lopez NDIAYE félicite « vivement le gouvernement de cette décision qui traduit sa volonté résolue d’humaniser les lieux privatifs de liberté au Sénégal ».
La même source de rappeler que « l’Observateur national des Lieux de Privation de Liberté est un mécanisme national de prévention de la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants que l’Etat du Sénégal a mis en place par la loi 2009-13 du 02 mars 2009, conformément au protocole additionnel (OPCAT) à la convention des Nations Unies contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».
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