Le marché de gré à gré entre le ministère de la Santé et de l’Action sociale et la société Afrique conception distribution (ACD) pour les travaux de relèvement des plateaux techniques des services d’imagerie médicale des hôpitaux, de construction et équipement de l’hôpital de Bakel et du Centre de diagnostic et d’imagerie (Cdim) au Centre hospitalier régional de Fatick et de fourniture de matériel roulant (ambulances médicalisées), portant sur un montant de 71,317 milliards de francs Cfa, sera porté devant la Cour suprême.
Des sociétés spécialisées dans la vente de matériel médical veulent faire annuler le marché financé par la banque allemande KFW, rapporte Libération dans son édition de ce samedi.
D’après les plaignants, qui ont introduit un recours auprès de la chambre administrative de la Cour suprême, « il y a un réel danger et un risque de discontinuité du service public sanitaire, qui est un secteur régalien de l’État. »
Il s’y ajoute, embraient-ils : « En confiant l’exclusivité de la fourniture des équipements et des consommables d’imagerie ainsi que leur maintenance à une seule entité à savoir Siemens et partenaire ACD, l’État aura fini de confier le diagnostic sanitaire des Sénégalais à une seule entreprise et son partenaire étranger. »
Les plaignants craignent que « ce monopole ne constitue un réel danger sanitaire surtout en cas d’arrêt complet des équipements de diagnostic occasionné par une rupture de consommables et /ou la défaillance de la maintenance détenue par un seul opérateur. »
« La procédure était portée, au début, par les sociétés Afsi Sa, Carrefour médical, Technologies services, Ssm Sa, Diminter international business et Emc. Mais, par la suite, Emc, Afsi Sa, Ste et Ssm Sa avaient écrit au premier président de la Cour suprême pour faire part de leur désistement », souffle Libération qui ajoute que l'audience se tiendra le 3 janvier 2024.
Des sociétés spécialisées dans la vente de matériel médical veulent faire annuler le marché financé par la banque allemande KFW, rapporte Libération dans son édition de ce samedi.
D’après les plaignants, qui ont introduit un recours auprès de la chambre administrative de la Cour suprême, « il y a un réel danger et un risque de discontinuité du service public sanitaire, qui est un secteur régalien de l’État. »
Il s’y ajoute, embraient-ils : « En confiant l’exclusivité de la fourniture des équipements et des consommables d’imagerie ainsi que leur maintenance à une seule entité à savoir Siemens et partenaire ACD, l’État aura fini de confier le diagnostic sanitaire des Sénégalais à une seule entreprise et son partenaire étranger. »
Les plaignants craignent que « ce monopole ne constitue un réel danger sanitaire surtout en cas d’arrêt complet des équipements de diagnostic occasionné par une rupture de consommables et /ou la défaillance de la maintenance détenue par un seul opérateur. »
« La procédure était portée, au début, par les sociétés Afsi Sa, Carrefour médical, Technologies services, Ssm Sa, Diminter international business et Emc. Mais, par la suite, Emc, Afsi Sa, Ste et Ssm Sa avaient écrit au premier président de la Cour suprême pour faire part de leur désistement », souffle Libération qui ajoute que l'audience se tiendra le 3 janvier 2024.
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