«Pour que cette situation soit décantée, nous allons encore observer un mot d’ordre de 48 heures», a adopté l’Assemblée générale des travailleurs de l’hôpital de la paix. Fustigeant l’attitude de la Direction, ils exigent le paiement des salaires.
«Nous sommes aujourd’hui le 11 mai et le personnel de l’hôpital de la Paix de Ziguinchor ne voit pas la couleur des salaires. La Direction ne communique pas et n’en parle avec personne. Elle s’emmure dans un silence que nous ne comprenons pas. Nous avons décrété depuis avant-hier 48 heures non renouvelables pour montrer la volonté du syndicat de ne pas paralyser le système», grogne leur porte-parole.
Bacary Diémé d’ajouter que: «c’est pourquoi, nous avions dit 48 heures non renouvelables et qu’aujourd’hui que nous allons reprendre nos services, travailler pour le compte des malades. Mais le constat est là : il n’y a pas de salaires, pas de communication et cela ne peut pas continuer».
Fort de ce fait, le syndicaliste demande aux «populations (de les) comprendre». «Pas contre, on prend tout ce qui est urgence, des malades qui doivent être opérés, on est obligé de les prendre. Les malades qui sont hospitalisés sont pris en compte», assure-t-il toutefois.
«Nous sommes aujourd’hui le 11 mai et le personnel de l’hôpital de la Paix de Ziguinchor ne voit pas la couleur des salaires. La Direction ne communique pas et n’en parle avec personne. Elle s’emmure dans un silence que nous ne comprenons pas. Nous avons décrété depuis avant-hier 48 heures non renouvelables pour montrer la volonté du syndicat de ne pas paralyser le système», grogne leur porte-parole.
Bacary Diémé d’ajouter que: «c’est pourquoi, nous avions dit 48 heures non renouvelables et qu’aujourd’hui que nous allons reprendre nos services, travailler pour le compte des malades. Mais le constat est là : il n’y a pas de salaires, pas de communication et cela ne peut pas continuer».
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