428 vols ont été annulés en début de journée dans les deux aéroports de la capitale chinoise, et des millions d’habitants en train de suffoquer, Pékin essuie lundi 15 mars sa plus grosse tempête de sable depuis dix ans, réduisant la visibilité à quelques centaines de mètres et aggravant encore la pollution d’origine humaine. La qualité de l’air était jugée « dangereuse » par le site spécialisé aqicn.org.
Les tempêtes de sable, en provenance du proche désert de Gobi, sont fréquentes au printemps dans le nord de la Chine mais les Pékinois n’avaient pas constaté un ciel aussi chargé depuis des années. En Mongolie, six personnes sont mortes des suites de la tempête, alors que 81 autres étaient portées disparues, selon les autorités locales.
Après deux semaines de brouillard et de masses d’air statiques, un fort vent de sable affole les compteurs de micro particules. « Il est difficile de dire que nous avançons quand on ne voit pas devant nous, poursuit ce responsable de Greenpeace Pékin. L’index de qualité de l’air affichait 500 dans le centre de Pékin ce matin, certains sur Weibo affirme même que leur compteur de micro-particules est grimpé jusqu’à 999 en périphérie de la ville.
Les épisodes de pollution extrême se sont raréfiés ces dernières années dans la capitale chinoise, le combat contre l’air vicié étant devenu un enjeu majeur pour le pays, qui a annoncé vouloir atteindre la neutralité carbone d’ici à 2060.
Les tempêtes de sable, en provenance du proche désert de Gobi, sont fréquentes au printemps dans le nord de la Chine mais les Pékinois n’avaient pas constaté un ciel aussi chargé depuis des années. En Mongolie, six personnes sont mortes des suites de la tempête, alors que 81 autres étaient portées disparues, selon les autorités locales.
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