Les six détenus algériens étaient les premiers à profiter de la possibilité ouverte par la cour suprême de contester leur détention devant un tribunal civil. Les éléments présentés par le gouvernement américain n’ont pas convaincu le juge, qui a ordonné la remise en liberté de cinq des six prisonniers.
Arrêtés en Bosnie, où ils vivaient en 2002, les six Algériens avaient, dans un premier temps, étaient accusés de préparer un attentat contre l’ambassade américaine à Sarajevo, accusation abandonnée ensuite pour être remplacée par une autre. Les six hommes auraient prévus de partir pour l’Afghanistan pour participer aux attaques contre les forces américaines.
Le juge Richard Leon, l'auteur de cette décision, est pourtant connu pour être un proche de George Bush. Il a longtemps fait parti du camp de ceux qui refusaient que les détenus de Guantanamo puissent s’adresser à des tribunaux civils. Au cours de l’audience, il a pourtant exhorté le gouvernement à ne pas faire appel de sa décision. « Tout porte à croire que ces cinq hommes ont été détenus de façon abusive depuis prés de sept ans, a t-il expliqué, ils ont mérité de rentrer chez eux. »
Arrêtés en Bosnie, où ils vivaient en 2002, les six Algériens avaient, dans un premier temps, étaient accusés de préparer un attentat contre l’ambassade américaine à Sarajevo, accusation abandonnée ensuite pour être remplacée par une autre. Les six hommes auraient prévus de partir pour l’Afghanistan pour participer aux attaques contre les forces américaines.
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