Pour la énième fois, devant un public conquis, Donald Trump s’attarde sur le nom de code de sa guerre en Iran : « Fureur épique ». Selon lui, le nom confirme sa victoire, et c’est déjà fait, assure le président américain : « Ce n’est pas un nom génial, ça ? Mais ça ne marche que si on gagne, et on a gagné, croyez-moi, on a gagné. On n’a jamais envie de le dire trop tôt, mais a remporté notre pari. Dès la première heure c’était fini »
Le président tenterait de rassurer les marchés financiers et son électorat, qui ne veut pas d’un nouvel enlisement et éviter les expériences en Irak ou en Afghanistan, rapporte notre correspondant à Washington, Vincent Souriau. Mais il y a un bémol… Si le conflit est gagné, pourquoi continuer ? « On n’a pas envie de partir trop tôt, n’est-ce pas ? Il faut terminer le travail, pas vrai ? », lance-t-il à la foule dans le Kentucky, estimant que « l’Iran est proche de la défaite ».
Trump a ajouté que les États-Unis avaient la capacité de rendre toute reconstruction de l'Iran « presque impossible », tandis que le conflit entre dans son 13e jour. « On peut frapper des zones de Téhéran et d'autres endroits (...). Si on le fait, il leur sera presque impossible de reconstruire leur pays », a affirmé le président américain à son atterrissage à proximité de Washington, de retour d'un déplacement dans l'Ohio et le Kentucky.
L'Iran se dit prêt à une « guerre d'usure »
Contrairement à Washington, son allié israélien ne s'est fixé « aucune limite dans le temps » et assure disposer encore d'un « vaste réservoir de cibles ». En face, les Gardiens de la Révolution iraniens se disent prêts à une longue campagne pour forcer Washington à la retraite en pilonnant les intérêts occidentaux : Ali Fadavi, un représentant de cette armée idéologique, a brandi la menace d'une « guerre d'usure » à même de « détruire l'économie américaine entière » et « l'économie mondiale ».
En attendant, le prix du pétrole s’envole de nouveau et les États-Unis vont mettre sur le marché 172 millions de barils issus de leurs réserves stratégiques pour tenter de rectifier le tir. Des réservoirs de carburant ont été touchés à Oman et un champ pétrolier a été visé en Arabie saoudite. Israéliens et Américains ont touché 13 fois des sites énergétiques iraniens, et au moins 25 attaques iraniennes ont visé des sites américains dans la région, selon des décomptes de l'AFP.
Le président tenterait de rassurer les marchés financiers et son électorat, qui ne veut pas d’un nouvel enlisement et éviter les expériences en Irak ou en Afghanistan, rapporte notre correspondant à Washington, Vincent Souriau. Mais il y a un bémol… Si le conflit est gagné, pourquoi continuer ? « On n’a pas envie de partir trop tôt, n’est-ce pas ? Il faut terminer le travail, pas vrai ? », lance-t-il à la foule dans le Kentucky, estimant que « l’Iran est proche de la défaite ».
Trump a ajouté que les États-Unis avaient la capacité de rendre toute reconstruction de l'Iran « presque impossible », tandis que le conflit entre dans son 13e jour. « On peut frapper des zones de Téhéran et d'autres endroits (...). Si on le fait, il leur sera presque impossible de reconstruire leur pays », a affirmé le président américain à son atterrissage à proximité de Washington, de retour d'un déplacement dans l'Ohio et le Kentucky.
L'Iran se dit prêt à une « guerre d'usure »
Contrairement à Washington, son allié israélien ne s'est fixé « aucune limite dans le temps » et assure disposer encore d'un « vaste réservoir de cibles ». En face, les Gardiens de la Révolution iraniens se disent prêts à une longue campagne pour forcer Washington à la retraite en pilonnant les intérêts occidentaux : Ali Fadavi, un représentant de cette armée idéologique, a brandi la menace d'une « guerre d'usure » à même de « détruire l'économie américaine entière » et « l'économie mondiale ».
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