En Tunisie, au moins sept membres de l'initiative Global Sumud Flotilla (GSF) lancée l'an dernier par plusieurs ONG pour briser le blocus maritime imposé par Israël à la bande de Gaza ont été arrêtés en fin de semaine dernière par la brigade anti-terroriste dans la région de Sidi Bou Saïd. Les autorités leur reprochent d'avoir illégalement collecté puis blanchi de l'argent lors de l'organisation de la première flotille vers l'enclave palestinienne, en septembre dernier.
GSF, qui balaie ces accusations, réclame la libération immédiate de ses sept membres qui devaient être présentés à un juge en fin de semaine et qui ont vu leur détention prolongée de cinq jours ce mercredi 11 mars. « Ces arrestations sont arbitraires : voilà trois mois que [notre] rapport financier est publié en Tunisie. Nos membres pouvaient être interrogés sans être arrêtés », s'insurge de son côté Aziz Rhali, un pharmacien marocain membre du comité de coordination de GSF. Qui précise cependant que, malgré cet incident, le départ de la prochaine flotille pour Gaza prévu prochainement est bel et bien maintenue.
L'État tunisien emploie ces méthodes pour nuire à toute l'activité de Global Sumud Flotilla.
Dans un communiqué, GSF s'inquiète par ailleurs de ce qu'elle estime être « une rupture » dans la longue tradition de solidarité de la Tunisie avec la cause palestinienne.
La première flotille de l'organisation qui avait quitté le port de Sidi Bou Saïd pour Gaza en septembre dernier a représenté pour elle un moment historique malgré les attaques de drones qui ont visé deux de ses bateaux. Alertées, les autorités tunisiennes avaient alors dénoncé une « agression préméditée ».
GSF, qui balaie ces accusations, réclame la libération immédiate de ses sept membres qui devaient être présentés à un juge en fin de semaine et qui ont vu leur détention prolongée de cinq jours ce mercredi 11 mars. « Ces arrestations sont arbitraires : voilà trois mois que [notre] rapport financier est publié en Tunisie. Nos membres pouvaient être interrogés sans être arrêtés », s'insurge de son côté Aziz Rhali, un pharmacien marocain membre du comité de coordination de GSF. Qui précise cependant que, malgré cet incident, le départ de la prochaine flotille pour Gaza prévu prochainement est bel et bien maintenue.
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