Le président américain Joe Biden s'entretiendra en conférence téléphonique avec ses alliés et partenaires lundi 28 février pour discuter des «développements» de l'attaque russe en Ukraine et «coordonner» une «réponse unie», a déclaré la Maison-Blanche.
Le communiqué ne précise pas l'identité des participants à ces discussions, qui se tiendront le jour où l'Assemblée générale des Nations unies commencera à débattre d'une résolution condamnant l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Dimanche, les pays du G7 - Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis - ont prévenu qu'ils prendraient «d'autres mesures» s'ajoutant aux sanctions déjà annoncées si la Russie ne cessait pas ses opérations militaires. Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a assuré que tous les membres du G7 étaient «totalement alignés» contre l'attaque russe.
Le même jour, le président russe Vladimir Poutine a annoncé mettre en alerte la «force de dissuasion» de l'armée russe, qui peut comprendre une composante nucléaire, une escalade que Washington a qualifiée de «totalement inacceptable».
La Russie est devenue un paria international depuis que son armée a entrepris d'envahir l'Ukraine jeudi dernier. Elle fait face à un barrage de sanctions, dont l'interdiction de l'espace aérien occidental et des principaux réseaux financiers.
Lundi, à 15h00 GMT, s'ouvre l'Assemblée générale des Nations unies, qui commencera à débattre d'une résolution condamnant l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Le communiqué ne précise pas l'identité des participants à ces discussions, qui se tiendront le jour où l'Assemblée générale des Nations unies commencera à débattre d'une résolution condamnant l'invasion de l'Ukraine par la Russie.
Dimanche, les pays du G7 - Canada, France, Allemagne, Italie, Japon, Royaume-Uni et États-Unis - ont prévenu qu'ils prendraient «d'autres mesures» s'ajoutant aux sanctions déjà annoncées si la Russie ne cessait pas ses opérations militaires. Le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a assuré que tous les membres du G7 étaient «totalement alignés» contre l'attaque russe.
Le même jour, le président russe Vladimir Poutine a annoncé mettre en alerte la «force de dissuasion» de l'armée russe, qui peut comprendre une composante nucléaire, une escalade que Washington a qualifiée de «totalement inacceptable».
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