Dès le début de la guerre des centaines d'étudiants se sont abrités dans l'université de Soumy. Les douze Congolais y ont passé plus d'une semaine dans l'angoisse. Ruth Shimbi, 27 ans, en dernière année de médecine.
« C’était traumatisant, j’ai tremblé sur mon lit parce que j’entendais les bombardements, don con était obligé de descendre et se cacher dans la cave. On ne savait pas où ils étaient en train de tirer. Peut-être que ça pouvait nous affecter. »
Un corridor humanitaire s'est finalement ouvert mardi matin. De l'argent envoyé par Kinshasa a permis aux 12 Congolais de payer un taxi puis de rejoindre la gare de Poltava, plus au Sud. Enfin sereins, Ruth Shimbi et ses compatriotes ont pu attendre un train en direction de la frontière polonaise.
« Je me sens tellement en sécurité, soulagée. Parce que ce n’était pas facile, pas du tout. Je n’arrive pas à y croire. Je ne sais pas si je dois sourire, si je dois crier. Mais c’est juste que je suis un peu traumatisée. Ça me revient, ça me revient. Je n’arrive pas à compter correctement… »
Les 12 étudiants s'interrogent maintenant pour leur avenir après plusieurs années de sacrifice loin de leurs familles. « Nos études sont en jeu, nous ne pouvons pas perdre des années comme ça, souligne Ruth Shimbi. Je suis en dernière année, je me pose la question de savoir comment ça va se passer. »
Le gouvernement congolais a dépêché une mission le long de la frontière ukrainienne pour secourir les ressortissants fuyant les violences.
« C’était traumatisant, j’ai tremblé sur mon lit parce que j’entendais les bombardements, don con était obligé de descendre et se cacher dans la cave. On ne savait pas où ils étaient en train de tirer. Peut-être que ça pouvait nous affecter. »
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« Je me sens tellement en sécurité, soulagée. Parce que ce n’était pas facile, pas du tout. Je n’arrive pas à y croire. Je ne sais pas si je dois sourire, si je dois crier. Mais c’est juste que je suis un peu traumatisée. Ça me revient, ça me revient. Je n’arrive pas à compter correctement… »
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