Alpha Condé, en juillet 2012 à Paris.
« La grâce accordée s’inscrit dans la politique du pardon, d’apaisement et de rassemblement, prônée par le gouvernement et la société civile », dit un communiqué du gouvernement guinéen.
Le porte-parole du gouvernement Albert Damantang Camara certifie que ces jeunes seront libérés « au plus tard » ce lundi. « En invitant à une concertation lundi, le président de la République a estimé qu’il était dans sa logique de donner une nouvelle chance à tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, de trouver des solutions pour la sortie de cette crise », ajoute le ministre.
« Commerce humain »
L’opposition, elle, dénonce les arrestations. Faya Millimono, président du Bloc libéral et membre actif de l’opposition, dénonce : « Ce que nous constatons depuis l'installation du professeur Alpha Condé, c’est qu'à chaque fois que les citoyens exercent un droit constitutionnel, on en profite pour en arrêter par centaines. On en fait un commerce humain, parce que la libération de certains, parfois, nécessite le paiement de millions. »
Pour M. Millimono, il n'y a qu'une seule voie possible. « Nous demandons un dialogue et nous exigeons qu’il y ait un dialogue, explique-t-il. C’est seulement par le dialogue que nous allons résoudre le problème. Mais à chaque fois qu’on s’approche de la table des négociations, ils posent un acte machiavélique pour ramener les gens à la case départ. »
Source : Rfi.fr
Le porte-parole du gouvernement Albert Damantang Camara certifie que ces jeunes seront libérés « au plus tard » ce lundi. « En invitant à une concertation lundi, le président de la République a estimé qu’il était dans sa logique de donner une nouvelle chance à tous les acteurs impliqués dans le processus électoral, de trouver des solutions pour la sortie de cette crise », ajoute le ministre.
« Commerce humain »
L’opposition, elle, dénonce les arrestations. Faya Millimono, président du Bloc libéral et membre actif de l’opposition, dénonce : « Ce que nous constatons depuis l'installation du professeur Alpha Condé, c’est qu'à chaque fois que les citoyens exercent un droit constitutionnel, on en profite pour en arrêter par centaines. On en fait un commerce humain, parce que la libération de certains, parfois, nécessite le paiement de millions. »
Pour M. Millimono, il n'y a qu'une seule voie possible. « Nous demandons un dialogue et nous exigeons qu’il y ait un dialogue, explique-t-il. C’est seulement par le dialogue que nous allons résoudre le problème. Mais à chaque fois qu’on s’approche de la table des négociations, ils posent un acte machiavélique pour ramener les gens à la case départ. »
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