Après avoir organisé son investiture le 27 février dans un hôtel de Bissau, Umaro Sissoco Embalo s’est installé au palais présidentiel et a nommé son propre gouvernement. Ses adversaires dénoncent un « coup de force », et une politique du fait accompli, alors que le contentieux électoral n’est pas tranché. Dans ce bras de fer, Umaro Sissoco Embalo compte sur ses soutiens dans la région.
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