Cellou Dalein Diallo dit s'être rendu vendredi en compagnie d’un huissier et de plusieurs journalistes, dans ses bureaux après l’annonce, jeudi, par le gouvernement de la libération des locaux. Mais le constat a été ahurissant: « des vitres brisées, des documents et ordinateurs emportés, des pages de registres arrachées».
« Je me suis rendu vendredi, en compagnie d’un huissier et de plusieurs journalistes, dans mes bureaux après l’annonce, jeudi par le gouvernement de la libération des locaux. Le constat a été ahurissant: des vitres brisées, des documents et ordinateurs emportés, des pages de registres arrachées...Des hommes mus par la haine et par la volonté de plaire au tyran ont transformé mes bureaux en champ de bataille...L’intimidation ne marchera pas. Pas de recul !», a écrit Cellou Dalein Diallo, photos à l'appui.
« Je me suis rendu vendredi, en compagnie d’un huissier et de plusieurs journalistes, dans mes bureaux après l’annonce, jeudi par le gouvernement de la libération des locaux. Le constat a été ahurissant: des vitres brisées, des documents et ordinateurs emportés, des pages de registres arrachées...Des hommes mus par la haine et par la volonté de plaire au tyran ont transformé mes bureaux en champ de bataille...L’intimidation ne marchera pas. Pas de recul !», a écrit Cellou Dalein Diallo, photos à l'appui.
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