Le 31 décembre dernier, le colonel Mamadi Doumbouya annonçait la tenue d’Assises nationales, qu’il conçoit comme des journées « du pardon et de la vérité ». En clair, des rencontres pour parler « réconciliation ». Aucune information n’a été donnée sur la manière dont ce volet sera abordé.
Experts et société civile s’accordent sur un point : ce travail devrait reprendre les recommandations du rapport publié en 2016 et de le compléter en mettant directement en place une Commission vérité, justice et réconciliation. Cette démarche serait « plus productive », souligne le Front national pour la défense de la Constitution, qui s’inquiète de voir de nouvelles ressources mobilisées pour un travail déjà effectué.
Par ailleurs, à quelques heures du démarrage des Assises, acteurs politiques et partenaires techniques sont submergés par de nombreuses questions : tous ignorent le contenu précis des Assises et la finalité de ces échanges. « Pourquoi s’attarder sur ces rencontres alors qu’on attend toujours un chronogramme sur la transition », s’interroge un observateur, qui doute de la suite à donner à ces réunions.
Experts et société civile s’accordent sur un point : ce travail devrait reprendre les recommandations du rapport publié en 2016 et de le compléter en mettant directement en place une Commission vérité, justice et réconciliation. Cette démarche serait « plus productive », souligne le Front national pour la défense de la Constitution, qui s’inquiète de voir de nouvelles ressources mobilisées pour un travail déjà effectué.
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