«Pour l’instant il s’agit de sauver le Sénégal. Pour la première fois, nous avons un Etat au service d’un homme, d’une famille et d’un clan. Il faut d’abord mettre un terme à cela. Le reste, on verra en 20019», a déclaré Idrissa Seck qui répondait à une question de la RFM sur son avenir politique.
Préférant donner sa langue au chat, le chef de file du Rewmi est d’avis que l’urgence est ailleurs : «Je travaille c’est tout. Ce que j’ai envie de dire aux opposants, c’est que l’unité est nécessaire. Nous devons tous travailler à l’unité pour faire face à un pouvoir personnel, dictatorial qui veut imposer sa volonté, qui n’est pas au service du pays, mais au service de ses intérêts exclusivement personnels».
Le président du Conseil départemental de Rewmi, toujours amer après la défaite de l’opposition face à Benno Bokk Yakaar regrette que leur tentative de se réunir au sein d’une grande coalition de l’opposition ait échoué : «Nous étions à deux doigts de le réussir. Malheureusement, cela ne s’est pas fait. Ce serait bien que cela se fasse».
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