L'immigration irrégulière revient de plus en plus au devant de l'actualité. Le sujet constitue l'apanage de toutes les organisations des droits de l'homme. La Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO) a réagi à la catastrophe intervenue la semaine dernière à Mbour. Dans un communiqué, datant ce mardi, la Raddho a marqué sa profonde tristesse par rapport au drame intervenu le 8 septembre dernier, le naufrage de l'embarcation d'une pirogue de fortune.
A cet effet, l'organisation africaine pour la défense des droits de l'homme rappelle à l'Etat, le droit de chaque citoyen d'aller et revenir. D'après la Raddho c'est un droit garanti par la Constitution. Dans cette logique, l'organisation exige de l'Etat d'assumer une politique de migration.
C'est pourquoi la Raddho demande aux autorités sénégalaises de :
-s'attaquer, avant toute chose, aux causes profondes de la migration que l'on peut qualifier de forcée,
-impliquer toutes les strates de la société, y compris les collectivités territoriales dans l'élaboration et la mise en oeuvre de la politique nationale à venir de migration,
-repenser la politique d'aide à la réinsertion sociale des migrants de retour et des personnes déplacées en s'appuyant sur les textes adoptés dans le cadre de l'union africaine et de la Cedeao entre autres.
A cet effet, l'organisation africaine pour la défense des droits de l'homme rappelle à l'Etat, le droit de chaque citoyen d'aller et revenir. D'après la Raddho c'est un droit garanti par la Constitution. Dans cette logique, l'organisation exige de l'Etat d'assumer une politique de migration.
C'est pourquoi la Raddho demande aux autorités sénégalaises de :
-s'attaquer, avant toute chose, aux causes profondes de la migration que l'on peut qualifier de forcée,
-impliquer toutes les strates de la société, y compris les collectivités territoriales dans l'élaboration et la mise en oeuvre de la politique nationale à venir de migration,
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