Aujourd’hui, remarquent les acteurs agricoles, « la zone des Niayes est particulièrement étouffée par trois grands maux : ‘’l’absence de soutien de l’Etat’’, ‘’le payement de la dette contractée auprès des banques’’ et ‘’les blocages occasionnés par la Covid-19’’ ». A en croire le président de la filière chou, Ndiaga Diop, « la situation est véritablement alarmante ». Selon lui, « les maraîchers de Diogo ont cette fois-ci un nouvel écueil, un redoutable ennemi : ‘’la Covid19’’. Avec ses corollaires en effet, la pandémie a carrément freiné leurs activités : problèmes de ‘’transport’’, de ‘’clients’’, de ‘’vente’’ et ‘’d’écoulement des produits’’ ».
A ses yeux, « l’Etat doit demander aux banques de surseoir aux échéances dues ». Selon la population d’agriculteurs de la zone des Niayes, « l’impact sur la filière chou est cependant plus aigu, avec de très mauvais prix inferieurs à ceux de l’oignon ». Mais le pire est, font savoir les intéressés, que « nous ne sont pas en mesure de payer les banques et de faire face à nos difficultés ».
D’après Ndiaga Diop, dans les colonnes du journal Le Témoin « l’Etat n’a rien fait pour les maraîchers, et pire, il les a oubliés dans la répartition de 2 milliards FCFA accordés à d’autres secteurs ». Les travailleurs dudit secteur demandent au gouvernement, en attendant un soutien effectif, « au moins, une intercession auprès des banques pour obtenir de la compréhension et une certaine souplesse dans le remboursement des prêts ».
A ses yeux, « l’Etat doit demander aux banques de surseoir aux échéances dues ». Selon la population d’agriculteurs de la zone des Niayes, « l’impact sur la filière chou est cependant plus aigu, avec de très mauvais prix inferieurs à ceux de l’oignon ». Mais le pire est, font savoir les intéressés, que « nous ne sont pas en mesure de payer les banques et de faire face à nos difficultés ».
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