Dans la zone sinistrée de Java-Ouest que nous avons pu parcourir, de nombreux « poskos », des centres de secours qui distribuent des vivres et peuvent fournir des abris de fortune, ont fleuri depuis dimanche le long de la route côtière. Des gymnases, des écoles ou encore des commissariats accueillent et aident donc temporairement les personnes qui ont été évacuées.
Mais malgré cela, la diversité des secteurs touchés sur des dizaines et des dizaines de kilomètres de côtes compliquent fortement l’ensemble des opérations de ravitaillement humanitaire qui concernent des milliers de personnes. Et cela favorise en effet à présent le risque de propagation de maladies parmi cette population fragilisée.
Commémorations du tsunami de 2004
Les secours sont à pied d'œuvre alors que l'Indonésie commémore aujourd'hui le tsunami meurtrier de 2004. Un violent séisme, de magnitude de 9,3 sur l’échelle de Richter, s’était produit au large de la région d’Aceh. Ce séisme avait entraîné un tsunami particulièrement dévastateur qui avait fait 226 000 morts dans tout l’océan Indien, dont 130 000 rien qu’à Aceh. Et à l’époque, Banda Aceh, la capitale provinciale, avait quasiment été rasée. Tout le monde s’en souvient encore ici.
Politiquement, ce tsunami a aussi été indirectement à l’origine de la fin des violences sécessionnistes dans cette région, des violences qui duraient depuis plusieurs dizaines d’années. Face au chaos, cette guérilla pour l’indépendance s’est achevée et Aceh a obtenu en échange un statut provincial plus autonome. Par exemple, c’est aujourd’hui la seule région d’Indonésie à appliquer la charia.
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


