L’ancien Président l’Olympique de Marseille (OM) était en conférence cet après-midi. Ceci, suite à sa mise en garde-à-vue mardi dernier et qui a été levée hier mercredi. « J’ai surtout servi de pédagogue aux policiers, pour expliquer comment fonctionnait un club professionnel, les transferts », dira Pape Diouf qui indique par ailleurs qu’il n’y a pas eu l’ombre d’un grief.
Mieux, enfonce-t-il, le juge venu lui annoncer la prolongation de sa garde à vue «n’était pas à l’aise». Selon lui, ce dernier lui a « juste répondu qu’il fallait réunir tous les protagonistes en même temps, dans les mêmes conditions ». Et à l’issue de ces 36 heures de garde-à-vue, Pape Diouf se demande encore ce qu’il faisait là. D’autant plus qu’on ne lui reproche rien dans l’affaire. Et qu’il ne « se sent pas concerné par les intitulés, comme extorsions de fonds, associations de malfaiteurs, etc».
«J’ai expliqué comment se faisait un recrutement, se passait le marché des transferts, comme nous aurions pu le faire autour d’un café. Ils m’ont posé des questions sur d’éventuelles rétrocessions mais j’ai expliqué qu’à Marseille, de mon temps, avec le conseil de surveillance, tout était réglementé. Le mot rétrocession m’est totalement étranger », explique-t-il. En précisant avoir « laissé des comptes totalement propres à l’OM.
Je n’ai aucune casserole judiciaire ». Aussi, selon lui, il n’y a pas eu de confrontations entre les différents protagonistes sur cette garde-à-vue qui concernait aussi son successeur, Jean-Claude Dassier et l’actuel patron de l'OM, Vincent Labrune ».
Avec lequipe
Mieux, enfonce-t-il, le juge venu lui annoncer la prolongation de sa garde à vue «n’était pas à l’aise». Selon lui, ce dernier lui a « juste répondu qu’il fallait réunir tous les protagonistes en même temps, dans les mêmes conditions ». Et à l’issue de ces 36 heures de garde-à-vue, Pape Diouf se demande encore ce qu’il faisait là. D’autant plus qu’on ne lui reproche rien dans l’affaire. Et qu’il ne « se sent pas concerné par les intitulés, comme extorsions de fonds, associations de malfaiteurs, etc».
«J’ai expliqué comment se faisait un recrutement, se passait le marché des transferts, comme nous aurions pu le faire autour d’un café. Ils m’ont posé des questions sur d’éventuelles rétrocessions mais j’ai expliqué qu’à Marseille, de mon temps, avec le conseil de surveillance, tout était réglementé. Le mot rétrocession m’est totalement étranger », explique-t-il. En précisant avoir « laissé des comptes totalement propres à l’OM.
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