« Je n’ai vu personne à l’hôpital. Quand je suis arrivé aux urgences quelques minutes après, je suis allé frapper à la porte du directeur de l’hôpital. O m’a dit qu’il était absent, mais que son adjoint me rejoindrait immédiatement aux urgences. Jusqu’à ce que je quitte l’hôpital avec un cadavre, il n’y avait personne. Le seul médecin que j’ai vu, je l’ai vu lorsqu’il fallait s’occuper de la réquisition de la gendarmerie pour avoir l’autopsie », a fustigé le directeur de l’institut qui précise « il n’y a pas eu de médecins, il n’y a eu que des infirmiers, rien n’a été fait et la chemise du garçon a été ôtée devant moi ».
Interpellé par la RFM, M. Ngom renseigne qu’on lui a dit qu’ « il n’y avait aucun organe vital atteint, qu’il n’y avait aucun pronostic vital sérieux et que tout était en ordre ». Quant à l’admission de la victime au bloc opératoire, son directeur réfute cette thèse. « Il n’y a pas eu de bloc opératoire. Le garçon est mort sur la table des urgences. Il n’est pas mort dans une quelconque salle. Il n’a pas été opéré, la balle n’a pas été extraite et on m’avait dit qu’elle peut ne pas être extraite et qu’elle sortirait d’elle-même », peste-t-il.
Alassane Ngom qui dénonce une non-assistance veut que cette affaire soit suivie profondément car « il n’est pas normal que la vie d’un enfant soit en jeu, et que cela soit laissé entre les mains de deux infirmiers », s’indigne-t-il. Le directeur de l’institut n’a pas manqué d’interpeller l’Etat à « restaurer la signification de la vie humaine ».
Jean-Michel Cabral a rendu l’âme, suite à la réception d’une balle policière en plein ventre, lors de la grève des élèves et étudiants qui réclamaient le retour en classe de leurs professeurs. Toutefois, le soldat de première classe, présumé auteur du coup de feu qui a tué l’étudiant a été arrêté ce mardi par les éléments de la brigade de gendarmerie.
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