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Joe Biden s'entoure d'un cabinet expérimenté représentant la diversité et la parité

Joe Biden doit être investi officiellement ce mercredi 20 janvier 46e président des États-Unis. Il a promis de se mettre au travail très rapidement pour lutter contre la pandémie de Covid et relancer l'économie en berne. Pour ce faire, il s'est entouré d'un cabinet expérimenté, représentant la diversité et la parité. La moitié des 24 membres du cabinet qui doivent être confirmés par le Sénat sont des femmes.



En dehors de Kamala Harris, première vice-présidente de l'histoire des États-Unis, de couleur qui plus est, Joe Biden a choisi de s'entourer de nombreuses autres femmes.
 
Les postes dédiés à l'Économie sont presque tous attribuées à des figures féminines. À commencer par Janet Yellen, 74 ans, nommée secrétaire au Trésor, un portefeuille prestigieux pour l'ancienne présidente de la Réserve fédérale.
 
Janet Yellen aura fort à faire. La relance économique est une des priorités de Joe Biden avec la pire crise qu'ait connu les États-Unis depuis les années 1930. Gina Raimondo au Commerce ou Isabel Guzman, chargée des petites entreprises complètent l'équipe.
 
Autre symbole : Deb Haaland, nommée à l'Intérieur, est à 60 ans, la première ministre améridienne de l'histoire des États-Unis. Elle réprésentait jusqu'ici le Nouveau Mexique au Congrès.
 
Il y a aussi Avril Haines, désignée comme directrice du Renseignement national. C'est une ancienne de la CIA. Enfin, comme ambassadrice à l'ONU, Joe Biden a choisi l'Afro-américaine Linda Thomas Greenfield, une diplomate chevronée.
 
Une nouvelle ère diplomatique
Premier grand rendez-vous acté sur la scène internationale : un sommet de l'Otan. On n'a pas encore la date, mais ce sera certainement très vite, dans la foulée de l’installation de la nouvelle administration. Et à Bruxelles, le siège de l’organisation, seront notamment évoqués la place et le rôle de la Turquie.
 
Joe Biden en revanche souhaite, lui aussi, un meilleur partage du fardeau entre Européens et Americains. « À juste titre » a jugé Angela Merkel, il y a deux mois. Plus de participation des Européens peut-il signifier plus d'autonomie ? C'est le souhait de Paris, et c'est nouveau, c'est un débat ouvert en Allemagne. À l’est de l'UE en revanche on souhaite toujours rester sous le parapluie atlantiste même si ce n'est pas Joe Biden qui avait les faveurs de Varsovie ou Budapest.
 
Sur l'agenda de Joe Biden dans les prochaines semaines également : ce qu'il appelle un « sommet des démocraties ». Un sommet qui pourrait prendre des allures d’alliance antichinoise menée par Washington. L'Asie, une priorité diplomatique majeure pour Joe Biden à la position très dure vis-à-vis de la Chine et de son président qu’il a déjà qualifié de « voyou ». Les Européens ne l'ont en tout cas pas attendu pour signer un accord avec Pékin sur les investissements. Un accord qui n’est pas encore ratifié.

RFI

Mercredi 20 Janvier 2021 - 09:17


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