Lors des manifestations du mois de juin, le Sénégal en a enregistré près d'une vingtaine de décès, et des dégâts matériels. Pis des enfants et jeunes ont été utilisés par les forces de l'ordre comme boucliers humains, sur des vidéos et photos publiées sur la toile. Interrogé sur ce sujet, le magistrat Amadou Ndiaye qui dirige la Direction de protection judiciaire et sociale du ministère de la Justice, déclare n'avoir pas reçu cette information.
"Les manifestations qui ont éclaté je ne m'y étendrai pas autrement. À ma connaissance, nous n'avons pas eu d'informations d'enfants utilisés comme boucliers humains par les forces de sécurité. Nous nous sommes préoccupés tout simplement de la protection des droits des enfants qui ont été appréhendés lors de ces événements », a répondu le magistrat lors cette 33e symposium.
Toutefois, le magistrat informe que 98% des enfants arrêtés lors de ces événements ont été libérés.
«Ce que je peux donner comme information, c'est qu'au niveau de la Direction de la protection judiciaire et sociale c'est que lors de ces affrontements, nous avons mis une disposition de protection des enfants à travers les services de l'Action éducative et la protection sociale en milieux ouvert ((AEMO). Nous avons demandé à tous les AEMO du Sénégal de se rapprocher des forces de défense et sécurité, de se rapprocher des structures de santé et se préoccuper des enfants tués où blessés s'il y en a, de se rapprocher des parquets pour encadrer l'audition des enfants arrêtés et leur élargissement. Nous avons pu sur le plan national établi le nombre d'enfants arrêtés sur ça 98% ont été libérés », a informé le magistrat Amadou Ndiaye.
"Les manifestations qui ont éclaté je ne m'y étendrai pas autrement. À ma connaissance, nous n'avons pas eu d'informations d'enfants utilisés comme boucliers humains par les forces de sécurité. Nous nous sommes préoccupés tout simplement de la protection des droits des enfants qui ont été appréhendés lors de ces événements », a répondu le magistrat lors cette 33e symposium.
Toutefois, le magistrat informe que 98% des enfants arrêtés lors de ces événements ont été libérés.
«Ce que je peux donner comme information, c'est qu'au niveau de la Direction de la protection judiciaire et sociale c'est que lors de ces affrontements, nous avons mis une disposition de protection des enfants à travers les services de l'Action éducative et la protection sociale en milieux ouvert ((AEMO). Nous avons demandé à tous les AEMO du Sénégal de se rapprocher des forces de défense et sécurité, de se rapprocher des structures de santé et se préoccuper des enfants tués où blessés s'il y en a, de se rapprocher des parquets pour encadrer l'audition des enfants arrêtés et leur élargissement. Nous avons pu sur le plan national établi le nombre d'enfants arrêtés sur ça 98% ont été libérés », a informé le magistrat Amadou Ndiaye.
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