En août 2020, il y avait eu une grande lueur d’espoir pour les organisations de la société civile. Le président Félix Tshisekedi avait alors demandé au gouvernement de réfléchir à la mise en place de ce mécanisme de justice transitionnelle. Le président congolais avait même sollicité et obtenu l’aide du Haut-commissariat aux droits de l’Homme de l'ONU.
Depuis, toujours rien mais le prix Nobel 2018 Denis Mukwege dont c'est l'un des chevaux de bataille, ne se décourage pas et remet régulièrement la pression, comme en septembre dernier face au Parlement européen, ou plus récemment son plaidoyer pour une stratégie nationale de Justice transitionnelle.
Sa porte-parole, Maud Salomé Ekila, au micro de notre correspondant à Kinshasa Pascal Mulegwa, reste optimiste. « On sent que ça peine à avancer. Il était prévu qu’il y ait des états généraux sur la justice transitionnelle cet été, on ne les a pas vus, mais nous en tout cas on continuera, quoi qu’il arrive ; on ne lâchera pas l’affaire. Il y a peut–être une compréhension assez faible -de manière générale- de ce que est la justice transitionnelle ; c’est vrai que c’est complexe, ce sont des mécanismes judiciaires et non judiciaires qui permettent de soigner une nation, de poursuivre les auteurs, mais également de lancer des commissions justice-vérité et réconciliation ; ce sont aussi les réparations, les garanties de non répétitions avec des lieux de mémoire ».
Depuis, toujours rien mais le prix Nobel 2018 Denis Mukwege dont c'est l'un des chevaux de bataille, ne se décourage pas et remet régulièrement la pression, comme en septembre dernier face au Parlement européen, ou plus récemment son plaidoyer pour une stratégie nationale de Justice transitionnelle.
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