Définir une nouvelle vision de la lutte pour le climat qui tienne compte des réalités de l’Afrique, voilà l’objectif affiché depuis des mois pour le sommet de Nairobi. Mais pour les ONG signataires de la lettre adressée au président William Ruto, le compte n’y est pas. Car, à leurs yeux, le cabinet de conseil américain McKinsey, très impliqué dans l’élaboration de l’ordre du jour du sommet « ne représente pas les intérêts de l'Afrique mais bien ceux des entreprises et les gouvernements occidentaux ».
Marché de crédit carbone
Ils en veulent pour preuve notamment la place accordée dans l’agenda à la mise en place d’un marché de crédit carbone. Pour ses défenseurs, ce marché vise à soutenir la croissance de la production de crédits carbone sur le continent tout en créant des emplois. Mais pour les signataires de la lettre adressée au président kenyan il s’agit d’une « fausse solution », qui revient in fine à octroyer aux entreprises occidentales « un droit à polluer ».
Reprendre les choses en main
Les auteurs du courrier déplorent que soient - au contraire - reléguées au second plan selon eux des questions centrales pour l'Afrique telles que l'élimination progressive des combustibles fossiles et l’investissement dans les énergies renouvelables. Ils demandent au président Ruto de reprendre les choses en main, et de confier « à un groupe d'experts dirigé par des Africains » le soin de remodeler l'ordre du jour du sommet.
Marché de crédit carbone
Ils en veulent pour preuve notamment la place accordée dans l’agenda à la mise en place d’un marché de crédit carbone. Pour ses défenseurs, ce marché vise à soutenir la croissance de la production de crédits carbone sur le continent tout en créant des emplois. Mais pour les signataires de la lettre adressée au président kenyan il s’agit d’une « fausse solution », qui revient in fine à octroyer aux entreprises occidentales « un droit à polluer ».
Reprendre les choses en main
Les auteurs du courrier déplorent que soient - au contraire - reléguées au second plan selon eux des questions centrales pour l'Afrique telles que l'élimination progressive des combustibles fossiles et l’investissement dans les énergies renouvelables. Ils demandent au président Ruto de reprendre les choses en main, et de confier « à un groupe d'experts dirigé par des Africains » le soin de remodeler l'ordre du jour du sommet.
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