Le juge Mohammed Balala a « annulé » mercredi une précédente décision de justice accordant une licence à la co-entreprise Amu Power, qui doit opérer cette centrale électrique à charbon. Le magistrat a ordonné que soit à nouveau réalisée l'étude d'impact sur l'environnement.
À la sortie du tribunal, mercredi, une poignée d’habitants de Lamu éclate de joie. « La Cour a estimé illégale la licence obtenue par le gouvernement pour construire cette centrale, explique Ochiel Dudley, leur avocat. Des endroits alternatifs n’ont pas été pris en compte et il n’y pas eu de concertation des populations locales. Ce projet ne peut donc aboutir sans cette licence d’impact environnemental. C’est une victoire massive pour l’environnement et pour le peuple de Lamu. »
À la sortie du tribunal, mercredi, une poignée d’habitants de Lamu éclate de joie. « La Cour a estimé illégale la licence obtenue par le gouvernement pour construire cette centrale, explique Ochiel Dudley, leur avocat. Des endroits alternatifs n’ont pas été pris en compte et il n’y pas eu de concertation des populations locales. Ce projet ne peut donc aboutir sans cette licence d’impact environnemental. C’est une victoire massive pour l’environnement et pour le peuple de Lamu. »
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