La tendance est « positive » se réjouit la coalition. 130 cas d’« homicides commis par la police » et 22 cas de disparitions forcées ont été recensés au Kenya l’an dernier, soit 152 cas au total contre 219 un an auparavant. Un chiffre en baisse donc.
Autre évolution positive soulignée dans le rapport : en juillet dernier, trois policiers ont été reconnus coupables d’un triple meurtre dont celui de l’avocat Willie Kimani en 2016. « Un progrès énorme », soulignent les auteurs du rapport. Car de telles poursuites restent extrêmement rares.
C'est toujours le même commissariat de police de la capitale qui détient le triste record du plus grand nombre d’homicides dans sa zone : celui de Pangani. Les victimes sont la plupart du temps de jeunes hommes, résidant en ville. Nairobi est la plus affectée.
Autre ombre importante au tableau, l’an dernier, une quarantaine de cadavres ont été repêchés dans la rivière Yala, suscitant l’effroi au Kenya. Or, précise Missing Voices, ces cas n’ont pas été comptabilisés dans le total des exécutions extrajudiciaires car l’enquête de police est toujours en cours. En octobre dernier, le président Ruto a démantelé l’Unité des services spéciaux (SSU) de la police, sous le feu des critiques et pointée du doigt dans ce dossier.
Autre évolution positive soulignée dans le rapport : en juillet dernier, trois policiers ont été reconnus coupables d’un triple meurtre dont celui de l’avocat Willie Kimani en 2016. « Un progrès énorme », soulignent les auteurs du rapport. Car de telles poursuites restent extrêmement rares.
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