Ce dimanche, 24 septembre, après avoir tendu une embuscade à des policiers kosovars, au cours de laquelle l’un d’eux a été tué et il y a eu deux blessés aussi, un groupe d’hommes armés s’est retranché dans un monastère serbe du nord du Kosovo dans le village de Banjska. Les assaillants étaient en uniforme, sans insigne, ils étaient armés de fusils d’assaut et peut-être même d’un lance-roquettes. Ils se déplaçaient en véhicules tout terrain sans plaques d’immatriculation et ils avaient aussi un véhicule blindé artisanal. Donc, une action visiblement préparée à l’avance.
Que s'est-il passé ?
Au final, la police a repris le contrôle de la situation. Bilan : quatre morts dont trois assaillants et dix arrestations. La question, qui reste de fond, est de comprendre ce qui s’est passé. L’attaque ressemble à du terrorisme. Mais, même s’il y a eu souvent des violences entre Serbes et Kosovars, il n’y a pas de précédent à ce type d’attaque dans la région.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, lui, a d’abord accusé la Serbie de soutenir « des bandes criminelles ». Belgrade a dénoncé de son côté « des mensonges » et a nié toute implication de la Serbie. Le président serbe Aleksandar Vucic a au contraire reproché à la partie kosovare d’avoir créé cette situation par « la politique de terreur » menée contre les Serbes au Kosovo. Alors que l’Union européenne (UE) souhaite des négociations entre Belgrade et Pristina sur le Nord Kosovo, on voit qu’on s’en éloigne complètement.
Que s'est-il passé ?
Au final, la police a repris le contrôle de la situation. Bilan : quatre morts dont trois assaillants et dix arrestations. La question, qui reste de fond, est de comprendre ce qui s’est passé. L’attaque ressemble à du terrorisme. Mais, même s’il y a eu souvent des violences entre Serbes et Kosovars, il n’y a pas de précédent à ce type d’attaque dans la région.
Le Premier ministre du Kosovo, Albin Kurti, lui, a d’abord accusé la Serbie de soutenir « des bandes criminelles ». Belgrade a dénoncé de son côté « des mensonges » et a nié toute implication de la Serbie. Le président serbe Aleksandar Vucic a au contraire reproché à la partie kosovare d’avoir créé cette situation par « la politique de terreur » menée contre les Serbes au Kosovo. Alors que l’Union européenne (UE) souhaite des négociations entre Belgrade et Pristina sur le Nord Kosovo, on voit qu’on s’en éloigne complètement.
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