L’Agence de l’Union européenne pour la sécurité aérienne (AESA) a recommandé mercredi aux compagnies aériennes d’éviter certaines parties de l’espace aérien de l’Arabie saoudite, en raison d’une intensification des attaques de missiles et de drones.
Dans un bulletin d’information, l’agence a indiqué que la situation sécuritaire régionale demeurait « hautement volatile » en raison du conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, avec une importante activité militaire affectant l’espace aérien saoudien.
L’agence a indiqué que les Houthis avaient considérablement accru, en septembre, la fréquence et la portée géographique de leurs attaques contre des cibles maritimes, énergétiques et infrastructurelles saoudiennes, notamment en mer Rouge et dans le golfe d’Aden.
Des infrastructures militaires et liées à l’aviation à travers l’Arabie saoudite ont également été visées à plusieurs reprises par des missiles et des drones, a-t-elle ajouté.
Selon l’agence, l’espace aérien du sud et du sud-ouest de l’Arabie saoudite reste particulièrement exposé en raison de sa proximité avec les zones contrôlées par les Houthis au Yémen. Les récentes attaques ont toutefois démontré, selon elle, la capacité et la volonté du groupe de frapper plus profondément à l’intérieur du pays.
L’AESA a notamment cité les zones de Riyad, Tabuk et Yanbu parmi les secteurs concernés.
L’agence a averti que la répétition des attaques de missiles et de drones, conjuguée à l’activation des systèmes de défense aérienne, augmentait le risque que des appareils civils soient mal identifiés, ainsi que les risques liés aux interceptions et aux chutes de débris.
Elle a recommandé aux opérateurs d’éviter de voler, à quelque altitude que ce soit, dans une partie désignée de l’espace aérien saoudien, particulièrement exposée aux risques liés aux missiles et aux drones. La zone concernée est définie par des points de navigation aéronautique au sein de la région d’information de vol de Djeddah.
Les opérateurs ont également été invités à faire preuve de prudence dans le reste de l’espace aérien saoudien.
L’avertissement est valable jusqu’au 16 novembre, sauf réexamen anticipé, selon le bulletin de l’agence.
Dans un bulletin d’information, l’agence a indiqué que la situation sécuritaire régionale demeurait « hautement volatile » en raison du conflit militaire entre les États-Unis et l’Iran, avec une importante activité militaire affectant l’espace aérien saoudien.
L’agence a indiqué que les Houthis avaient considérablement accru, en septembre, la fréquence et la portée géographique de leurs attaques contre des cibles maritimes, énergétiques et infrastructurelles saoudiennes, notamment en mer Rouge et dans le golfe d’Aden.
Des infrastructures militaires et liées à l’aviation à travers l’Arabie saoudite ont également été visées à plusieurs reprises par des missiles et des drones, a-t-elle ajouté.
Selon l’agence, l’espace aérien du sud et du sud-ouest de l’Arabie saoudite reste particulièrement exposé en raison de sa proximité avec les zones contrôlées par les Houthis au Yémen. Les récentes attaques ont toutefois démontré, selon elle, la capacité et la volonté du groupe de frapper plus profondément à l’intérieur du pays.
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