Brandon-Lee et Tony-Lee Thulsie sont deux frères, des jumeaux, soupçonnés de préparer des attentats à la bombe dans un pays qui n’a encore jamais été frappé par le terrorisme islamique. Les deux hommes ont tenté par deux fois de rejoindre le groupe Etat islamique en Syrie.
D’après Solomon Hussein, professeur de sciences politiques à l’université de l’Etat-Libre de Bloemfontein, ce procès doit être l’occasion pour le gouvernement sud-africain de prendre la mesure du risque terroriste. « J’espère que ce procès sera l’occasion pour le gouvernement sud-africain de prendre enfin le terrorisme au sérieux, explique-t-il. Cela lui mettra une pression suffisante pour qu’il fasse enfin quelque chose parce que les cellules terroristes en Afrique du Sud se sont développées sans que le gouvernement ne prenne la moindre initiative pour les arrêter. »
Il y a un mois, les Etats-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni avaient déjà mis en garde leurs ressortissants contre des risques élevés d’attentats. Le gouvernement avait moyennement apprécié cet avertissement, mais Solomon Hussein plaide au contraire pour que la pression internationale s’intensifie. « J’espère même que les partenaires internationaux de l’Afrique du Sud lui mettront la pression et lui diront : faites quelque chose, agissez », insiste-t-il.
La police assure de son côté qu’elle surveille activement les individus suspects. Les Sud-Africains sont d’ailleurs invités à signaler les comportements qui leur paraissent étranges.
Source: Rfi.fr
D’après Solomon Hussein, professeur de sciences politiques à l’université de l’Etat-Libre de Bloemfontein, ce procès doit être l’occasion pour le gouvernement sud-africain de prendre la mesure du risque terroriste. « J’espère que ce procès sera l’occasion pour le gouvernement sud-africain de prendre enfin le terrorisme au sérieux, explique-t-il. Cela lui mettra une pression suffisante pour qu’il fasse enfin quelque chose parce que les cellules terroristes en Afrique du Sud se sont développées sans que le gouvernement ne prenne la moindre initiative pour les arrêter. »
Il y a un mois, les Etats-Unis, l’Australie et le Royaume-Uni avaient déjà mis en garde leurs ressortissants contre des risques élevés d’attentats. Le gouvernement avait moyennement apprécié cet avertissement, mais Solomon Hussein plaide au contraire pour que la pression internationale s’intensifie. « J’espère même que les partenaires internationaux de l’Afrique du Sud lui mettront la pression et lui diront : faites quelque chose, agissez », insiste-t-il.
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