Après des semaines de discussions, les États membres se sont mis d’accord sur 12 noms. 12 qui sont dans leur grande majorité des militaires soupçonnés par l’UE d’avoir commis de graves violations des droits de l’homme. La levée des sanctions ne serait pas justifiée, selon une source diplomatique européenne. Les enquêtes réclamées par le Conseil des affaires étrangères de l’UE n’ont pas été menées.
En revanche, selon plusieurs sources, pour deux autres personnalités, une levée des sanctions devrait être annoncée. Lambert Mende, porte-parole des derniers gouvernements Kabila et Roger Kibelisa, ancien responsable de la sécurité intérieure de la très redoutée Agence nationale des renseignements. Motif avancé : ils avaient été sanctionnés pour avoir « fait obstacle à une sortie de crise pacifique et consensuelle en vue de la tenue d’élections en RDC ». Les élections ayant eu lieu, ce motif ne tiendrait plus.
Pour un défenseur des droits de l’homme, cette levée partielle des sanctions est le résultat de pressions de certains États membres, notamment de la France et de la Belgique.
Parmi les personnalités jusqu’ici sanctionnées, l’ancien ministre de la Communication, Lambert Mende, assure que quelle que soit l’issue du conseil des affaires étrangères, il continuera de dénoncer les « ingérences étrangères dans les affaires congolaises ».
En revanche, selon plusieurs sources, pour deux autres personnalités, une levée des sanctions devrait être annoncée. Lambert Mende, porte-parole des derniers gouvernements Kabila et Roger Kibelisa, ancien responsable de la sécurité intérieure de la très redoutée Agence nationale des renseignements. Motif avancé : ils avaient été sanctionnés pour avoir « fait obstacle à une sortie de crise pacifique et consensuelle en vue de la tenue d’élections en RDC ». Les élections ayant eu lieu, ce motif ne tiendrait plus.
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