Mo Harawe est un homme heureux, comblé par les applaudissements du public après la projection de son court métrage au Cubix-Alexanderplatz à Berlin. Il a tourné son film en somali, la langue officielle de la Somalie, mais il nous donne l’interview en allemand, avec un accent autrichien. Le parcours de sa vie se reflète de façon naturelle dans sa manière de s’exprimer, donc aussi dans ses films, comme l’atteste la liste des pays de production de son film acclamé, Will My Parents Come To See Me (Autriche, Allemagne, Somalie).
Né en 1992, à Mogadiscio, Mo Harawe a fui la Somalie pour se réfugier en 2009 en Autriche où il a commencé sa carrière cinématographique avec plusieurs courts métrages primés dans des festivals, à l’instar de The Story of the Polar Bear That Wanted To Go To Africa (2018) ou Life on the Horn (2020). Aujourd’hui, il poursuit ses études à l’université des arts de Kassel, en Allemagne. Avec les cinq autres réalisateurs africains sélectionnés à la Berlinale, il partage le fait que son film est profondément attaché à son pays d’origine, traite un sujet grave, met en scène des Africains et cherche une sorte d’indépendance par rapport aux récits occidentaux.
Les films africains à la Berlinale 2022
« Nous avons fait un pas en avant », affirme Carlo Chatrian, le directeur artistique du Festival international du film de Berlin, en regardant le nombre de productions plus nombreuses accueillies en 2022. Pas de long métrage film venu d’Afrique en compétition officielle, mais la présence de plusieurs pays du continent noir, dont « on ne connaît pas trop les filmographies : le Rwanda, le Centrafrique, le Soudan du Sud… Donc, la carte mondiale s’élargit, ce qui est bien. »
Né en 1992, à Mogadiscio, Mo Harawe a fui la Somalie pour se réfugier en 2009 en Autriche où il a commencé sa carrière cinématographique avec plusieurs courts métrages primés dans des festivals, à l’instar de The Story of the Polar Bear That Wanted To Go To Africa (2018) ou Life on the Horn (2020). Aujourd’hui, il poursuit ses études à l’université des arts de Kassel, en Allemagne. Avec les cinq autres réalisateurs africains sélectionnés à la Berlinale, il partage le fait que son film est profondément attaché à son pays d’origine, traite un sujet grave, met en scène des Africains et cherche une sorte d’indépendance par rapport aux récits occidentaux.
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