L'ex-président sud-africain est accusé d’avoir touché des pots-de-vin de Thomson CSF – l'ancien nom de la société Thalès – dans le cadre d’un contrat d’armement de près de 4 milliards d’euros conclu en 1999.
A l’époque, Jacob Zuma est vice-président du pays. Il est accusé d’avoir perçu un total de 50 millions d'euros du groupe français. En échange, il se serait engagé à faire du lobbying en sa faveur.
Au total l’Afrique du Sud a décidé de dépenser plus de 10 milliards de dollars pour renouveler son armement. Des armes dont le pays n’avait pas vraiment besoin et qui sont à peine utilisées aujourd’hui. Mais la principale raison, c’est que plus de 300 millions de dollars de pots-de-vin ont été payés lors de ces contrats.
A l’époque, Jacob Zuma est vice-président du pays. Il est accusé d’avoir perçu un total de 50 millions d'euros du groupe français. En échange, il se serait engagé à faire du lobbying en sa faveur.
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