La crise touristique couplée à l’état d’urgence assorti d’un couvre-feu a fait péricliter l’industrie du sexe à Mbour. Et plus précisément dans la station balnéaire de Saly Portudal où la plupart des prostituées ont déserté le marché du sexe, faute de clients. Avec l’arrivée de cette deuxième vague pandémique, le secteur touristique est durement frappé à Mbour.
Cette crise s’explique par le fait que les touristes européens ne voyagent plus car bloqués chez eux par diverses mesures de restrictions entrant dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus. Se retrouvant dans une situation de grande précarité, les nombreuses prostituées originaires de Thiès, Kaolack, Diourbel et surtout Bargny (Dakar) ont fini par quitter la Petite Côte.
Selon M. Kh. Diop, agent immobilier à Mbour, ces marchandes du sexe, se trouvant dans l’incapacité de payer leurs loyers ont fui leurs studios ou chambres pour rentrer chez elles « A cause de cette crise, elles ont été contraintes de cesser leur activité. Pire, elles sont parties avec des arriérés de loyers » déplore-t-il, tout en reconnaissant que la filière du sexe à Saly-Portudal est devenue une branche commerciale clé du…Produit intérieur brut (Pib) à Mbour. Car, avoue notre interlocuteur Kh. Diop, la filière est génératrice d’emplois et de revenus bien que leur « rentabilité » donne des sueurs froides.
Il est vrai qu’il est impossible de recenser le nombre exact de prostituées que compte le département de Mbour en raison du caractère clandestin ou illégal de ce type de travail, mais force est de reconnaitre que leur « chômage » impacte le quotidien social de nombreux foyers. Et pas seulement dans le département de Mbour, rapporte Le Témoin.
Cette crise s’explique par le fait que les touristes européens ne voyagent plus car bloqués chez eux par diverses mesures de restrictions entrant dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus. Se retrouvant dans une situation de grande précarité, les nombreuses prostituées originaires de Thiès, Kaolack, Diourbel et surtout Bargny (Dakar) ont fini par quitter la Petite Côte.
Selon M. Kh. Diop, agent immobilier à Mbour, ces marchandes du sexe, se trouvant dans l’incapacité de payer leurs loyers ont fui leurs studios ou chambres pour rentrer chez elles « A cause de cette crise, elles ont été contraintes de cesser leur activité. Pire, elles sont parties avec des arriérés de loyers » déplore-t-il, tout en reconnaissant que la filière du sexe à Saly-Portudal est devenue une branche commerciale clé du…Produit intérieur brut (Pib) à Mbour. Car, avoue notre interlocuteur Kh. Diop, la filière est génératrice d’emplois et de revenus bien que leur « rentabilité » donne des sueurs froides.
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