« Nous allons suspendre les exportations de charbon vers Israël jusqu'à la fin du génocide », a écrit le président de gauche sur le réseau social X. La Colombie est le principal fournisseur de charbon d'Israël avec quelque 450 millions de dollars vendus en 2023, a confirmé à l'AFP l'ambassade d'Israël à Bogotá, qui reste opérationnelle malgré la rupture des relations diplomatiques avec ce pays le 2 mai par Gustavo Petro. Le dirigeant colombien, qui a déjà qualifié le gouvernement du Premier ministre Netanyahu de « génocidaire » et s'est déjà élevé à plusieurs reprises contre la guerre menée à Gaza, a également arrêté l'achat d'armes fabriquées en Israël. La Colombie, comme le Brésil, soutiennent la procédure historique intentée par l'Afrique du Sud contre Israël devant la Cour internationale de justice (CIJ) à La Haye pour violation présumée de la Convention sur le génocide de 1948. Pour mémoire, en 2018, le gouvernement de droite d'alors, avait reconnu l'État de Palestine.
La restriction sera en vigueur « jusqu'à ce que les ordonnances de mesures provisoires émises par la Cour internationale de Justice dans le cadre de l'application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza soient pleinement respectées », précise le décret du ministère du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme.
Le texte souligne également que le minerai constitue une « ressource stratégique pour la fabrication d'armes, la mobilisation des troupes, la fabrication de fournitures pour les opérations militaires » d'Israël. Selon le gouvernement colombien, la mesure entrera en vigueur cinq jours après sa publication au Registre officiel et n'affectera pas les marchandises qui font déjà l'objet d'une demande d'autorisation d'expédition.
La restriction sera en vigueur « jusqu'à ce que les ordonnances de mesures provisoires émises par la Cour internationale de Justice dans le cadre de l'application de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide dans la bande de Gaza soient pleinement respectées », précise le décret du ministère du Commerce, de l'Industrie et du Tourisme.
Le texte souligne également que le minerai constitue une « ressource stratégique pour la fabrication d'armes, la mobilisation des troupes, la fabrication de fournitures pour les opérations militaires » d'Israël. Selon le gouvernement colombien, la mesure entrera en vigueur cinq jours après sa publication au Registre officiel et n'affectera pas les marchandises qui font déjà l'objet d'une demande d'autorisation d'expédition.
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