Au palais du gouvernement, surveillé par des militaires, l’équipe de Nuno Gomes Nabiam a pris ses quartiers. Un Conseil des ministres s’est tenu ce mardi 3 mars. Dans un communiqué, il indique que tous les ministères seront fonctionnels dès ce mercredi, et demande aux fonctionnaires de se présenter dans leurs services respectifs.
Pour Sékou Camara, commerçant, c’est un espoir de changement. « J’ai de grandes espérances, je pense que ce nouveau gouvernement va faire tout ce qu’il peut pour que les choses avancent dans le pays. La priorité, c’est l’éducation. Il y aussi des attentes des agriculteurs pour la commercialisation de la noix de cajou », explique-t-il.
Du côté du gouvernement d’Aristides Gomes, Odete Semedo, ministre de l’Administration territoriale, ne va plus au bureau depuis vendredi soir. Au siège de son parti le PAIGC, elle dénonce une « usurpation », et un accaparement du pouvoir.
« C’est un groupe de personnes, pas un gouvernement. C’est le parti qui gagne les élections législatives qui forme le gouvernement. La situation est atypique : on a un président autoproclamé, et un gouvernement qui est tout sauf un gouvernement », déclare-t-elle.
Dans ce bras de fer, l’armée a de fait choisi son camp. Les institutions sont toujours occupées par les militaires. L’Assemblée nationale populaire, le palais de justice ou encore la Cour suprême restent fermés.
Dans un communiqué publié mardi 3 mars, Reporters sans frontières demande le départ des militaires de la radio et la télévision publique, fermées depuis vendredi soir.
Pour Sékou Camara, commerçant, c’est un espoir de changement. « J’ai de grandes espérances, je pense que ce nouveau gouvernement va faire tout ce qu’il peut pour que les choses avancent dans le pays. La priorité, c’est l’éducation. Il y aussi des attentes des agriculteurs pour la commercialisation de la noix de cajou », explique-t-il.
Du côté du gouvernement d’Aristides Gomes, Odete Semedo, ministre de l’Administration territoriale, ne va plus au bureau depuis vendredi soir. Au siège de son parti le PAIGC, elle dénonce une « usurpation », et un accaparement du pouvoir.
« C’est un groupe de personnes, pas un gouvernement. C’est le parti qui gagne les élections législatives qui forme le gouvernement. La situation est atypique : on a un président autoproclamé, et un gouvernement qui est tout sauf un gouvernement », déclare-t-elle.
Dans ce bras de fer, l’armée a de fait choisi son camp. Les institutions sont toujours occupées par les militaires. L’Assemblée nationale populaire, le palais de justice ou encore la Cour suprême restent fermés.
Dans un communiqué publié mardi 3 mars, Reporters sans frontières demande le départ des militaires de la radio et la télévision publique, fermées depuis vendredi soir.
Autres articles
-
Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés
-
Éducation : Le secteur privé mobilise 2 millions d'élèves et 40 000 enseignants au Sénégal
-
🔴EN DIRECT - Duo Diomaye-Sonko : entre offensive présidentielle et mise en garde du Premier ministre
-
Politique : Abdourahmane Diouf juge « indissociable » le rôle d'Ousmane Sonko du projet porté par Pastef
-
Énergie : Le ministre Birame Souleye Diop annonce la reprise de WAE pour un kilowattheure à « 60 francs CFA »





Affaire AEE Power-ASER : le collectif des avocats de Seydou Kane exige la traçabilité des 37 milliards décaissés


