Le chef de l’Etat avait posé cette question au plus fort de la crise entre Sonatel et Artp relativement au contrôle des appels internationaux entrant par Global Voice. Alassane Dialy Ndiaye qui dit consacrer sa jeunesse au développement des télécommunications au Sénégal rappelle que cette société qui était 100% Etat avait un fonctionnement souple comme les sociétés privées de la place et même mieux que plusieurs sociétés privées. C’est toujours le cas pense l’ancien directeur général et fondateur de la Sonatel qui était dans l’émission grand jury de la RFM de ce dimanche.
Pour Alassane Dialy Ndiaye, il faut rester dans l’ère du temps qui est l’ouverture en matière de télécommunication, c’est pourquoi il n’est pas nécessaire de revenir en arrière. De même précise-t-il, la renationalisation est une question politique qui appartient au peuple de la faire par l’intermédiaire de ses élus.
M. Ndiaye qui dit préférer autorité de régulation à la place d’agence de régulation, pense que l’Artp doit travailler davantage avec les opérateurs avant de prendre certaines décisions et travailler à ce que les communications soient moins chères.
Pour Alassane Dialy Ndiaye, il faut rester dans l’ère du temps qui est l’ouverture en matière de télécommunication, c’est pourquoi il n’est pas nécessaire de revenir en arrière. De même précise-t-il, la renationalisation est une question politique qui appartient au peuple de la faire par l’intermédiaire de ses élus.
M. Ndiaye qui dit préférer autorité de régulation à la place d’agence de régulation, pense que l’Artp doit travailler davantage avec les opérateurs avant de prendre certaines décisions et travailler à ce que les communications soient moins chères.
Autres articles
-
Essor du secteur secondaire : l'exploitation de Sangomar et du projet GTA dope les activités extractives (+62,5%)
-
Moins de 3 % du commerce mondial : le grand défi de l'Afrique révélé par l'OMC
-
Télécoms au Sénégal : La GSMA plaide pour la suppression des taxes pour sauver l'économie numérique
-
Projet de loi de finances rectificative (PLFR) : les recettes ont baissé de 340,1 milliards FCFA, les dépenses ont augmenté de 150 milliards FCFA
-
Activités pétrolières et gazières : Woodside a versé 134,3 millions de dollars (80,58 milliards de FCFA) au Sénégal en 2025




Essor du secteur secondaire : l'exploitation de Sangomar et du projet GTA dope les activités extractives (+62,5%)


