Le ministère de l'Économie, du Plan et de la Coopération (MEPC), dirigé par Amadou Hott, a lancé ce vendredi, le cadre national de financement intégré du développement ( (INFF). Venu représenter le ministre, Pierre Ndiaye a déclaré que le CNFI va aider le gouvernement et leurs partenaires à élaborer des approches de financement plus intégratifs. Cette nouvelle formule a pour objectif de fédérer les différentes sources de financements existantes autour d'une stratégie unifiée dont la finalité est d'optimiser la mobilisation des ressources nécessaires pour atteindre les priorités de développement durable.
« A l’occasion de la conférence internationale sur le Développement tenue en 2015, à Addis-Abeba, en prélude de l’adoption de l’Agenda 2030 avait consacré le financement des Objectifs de développement durable (ODD). Cette recommandation a été réitérée par le secrétaire général des Nations-Unies lors du dialogue de haut niveau sur financement au développement, qui s’est tenu au mois de septembre 2019 à New York. Nous devons aujourd’hui mobiliser les ressources nationales, mais également diversifier les sources de financement. Aujourd’hui le déficit de financement nécessaire à la réalisation des objectives est évalué à quelque 2500 milliards de dollars », a indiqué Pierre Ndiaye.
Selon lui, le gouvernement a engagé d’importantes actions pour relever le défi de la mobilisation optimale des ressources internes et le pari de l’attraction des capitaux privés, avec un accent particulier sur le partenariat public-privé et les instruments de financement innovants.
« Par ailleurs, malgré les efforts consenties par certains pays en matière de fiscalité, les recettes issues des impôts et taxes sont insuffisantes pour couvrir les besoins de financement. Au début de l’année 2020, alors que la décennie d’action pour accélérer les progrès vers l’Agenda 2030 commençait, la pandémie de Covid-19 a provoqué un choc unique qui a affecté tous les pays », dit-il.
« A l’occasion de la conférence internationale sur le Développement tenue en 2015, à Addis-Abeba, en prélude de l’adoption de l’Agenda 2030 avait consacré le financement des Objectifs de développement durable (ODD). Cette recommandation a été réitérée par le secrétaire général des Nations-Unies lors du dialogue de haut niveau sur financement au développement, qui s’est tenu au mois de septembre 2019 à New York. Nous devons aujourd’hui mobiliser les ressources nationales, mais également diversifier les sources de financement. Aujourd’hui le déficit de financement nécessaire à la réalisation des objectives est évalué à quelque 2500 milliards de dollars », a indiqué Pierre Ndiaye.
Selon lui, le gouvernement a engagé d’importantes actions pour relever le défi de la mobilisation optimale des ressources internes et le pari de l’attraction des capitaux privés, avec un accent particulier sur le partenariat public-privé et les instruments de financement innovants.
« Par ailleurs, malgré les efforts consenties par certains pays en matière de fiscalité, les recettes issues des impôts et taxes sont insuffisantes pour couvrir les besoins de financement. Au début de l’année 2020, alors que la décennie d’action pour accélérer les progrès vers l’Agenda 2030 commençait, la pandémie de Covid-19 a provoqué un choc unique qui a affecté tous les pays », dit-il.
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