Les préparatifs en vue du sommet des chefs d'Etat se poursuivent à Bujumbura, comme si de rien n'était. Les inscriptions en ligne des délégués continuent d'affluer, jure le président du comité d'organisation, des centaines de véhicules censés transporter le moment venu les délégués sont en train d'être réquisitionnés, des pancartes ont été installées dans toute la ville et les rues pavoisées aux couleurs des Etats membres.
Le chef de la diplomatie a écrit à ses homologues pour rejeter une décision que le pays qualifie d'illégale. Le pouvoir burundais ne s'avoue donc pas vaincu, même si ses détracteurs se moquent de cette attitude à longueur de journée sur les réseaux sociaux, en parlant de déni de la réalité.
Raisons sécuritaires ou pressions de l'UE ?
Mais un haut cadre des Affaires étrangères rappelle qu'ils étaient déjà parvenus à faire changer d'avis le Comesa lorsqu'il avait tenté de retirer une première fois au Burundi l'organisation de ce sommet en 2017. Ils ne désespèrent pas d'y parvenir une nouvelle fois, même s'il reconnaît que cela sera autrement plus difficile. Bujumbura voit derrière cette décision des pressions de l'Union européenne, même si le Comesa invoque des raisons sécuritaires.
De son côté, le secrétaire d'Etat rwandais aux Affaires étrangères a expliqué dans un tweet que seuls deux pays sur les 18 autres Etats membres – les Seychelles et la Zambie, précise une source du Comesa – avaient confirmé la présence de leurs chefs d'Etat au sommet de Bujumbura. « Il était devenu quasiment impossible de maintenir ce sommet à Bujumbura dans ces conditions », justifie ce cadre de l'organisation régionale.
Le chef de la diplomatie a écrit à ses homologues pour rejeter une décision que le pays qualifie d'illégale. Le pouvoir burundais ne s'avoue donc pas vaincu, même si ses détracteurs se moquent de cette attitude à longueur de journée sur les réseaux sociaux, en parlant de déni de la réalité.
Raisons sécuritaires ou pressions de l'UE ?
Mais un haut cadre des Affaires étrangères rappelle qu'ils étaient déjà parvenus à faire changer d'avis le Comesa lorsqu'il avait tenté de retirer une première fois au Burundi l'organisation de ce sommet en 2017. Ils ne désespèrent pas d'y parvenir une nouvelle fois, même s'il reconnaît que cela sera autrement plus difficile. Bujumbura voit derrière cette décision des pressions de l'Union européenne, même si le Comesa invoque des raisons sécuritaires.
De son côté, le secrétaire d'Etat rwandais aux Affaires étrangères a expliqué dans un tweet que seuls deux pays sur les 18 autres Etats membres – les Seychelles et la Zambie, précise une source du Comesa – avaient confirmé la présence de leurs chefs d'Etat au sommet de Bujumbura. « Il était devenu quasiment impossible de maintenir ce sommet à Bujumbura dans ces conditions », justifie ce cadre de l'organisation régionale.
Autres articles
-
Le Niger dénonce une attaque de drone du Tchad avec «l’appui de la France»
-
Législatives en Israël: entre bloc nationaliste et promesse de réconciliation, le scrutin s’annonce serré
-
L'Algérie va déployer des troupes au Niger pour protéger leurs intérêts énergétiques et économiques communs
-
Gabon: naufrage d’une plateforme pétrolière, cinq personnes portées disparues
-
Soudan: un an après la chute d’El-Fasher, une «ville fantôme» à la population brisée





Le Niger dénonce une attaque de drone du Tchad avec «l’appui de la France»


