Le paysage scolaire sénégalais s’enrichit d’un nouvel institut. Il a ouvert ses portes hier. Ce secteur souffre déjà d’un surnombre mais fait face à des problèmes de qualité et d’orientation. La plupart des écoles ont les mêmes filières et les mêmes enseignants. Le nouveau bébé réfute ces procédures et s’inscrit dans une logique d’innovations.
Ainsi, baptisé le centre d’études avancées et de recherches en management de projet, programme portefeuille (Casr 3Pm), il s’adresse aux étudiants du troisième cycle et aux professionnels. La formation s’articule autour de la recherche et la tenue de séminaires animés par des experts internationaux avec des certifications. Les diplômes attribués sont sénégalais mais restent reconnus dans le monde vu les liens tissée par l’école avec des organismes internationaux.
Par ailleurs, l’école offre au Sénégal, en particulier et à l’Afrique en général, l’expertise qui lui manque. En effet, pour les études de grands projets devant répondre aux normes internationales, l’Afrique est obligée de faire appel à des étrangers. L’étude est payée chère. Avec des diplômés en management de projet, les africains pourront désormais défendre leurs propres idées. Ce qui aiderait beaucoup à mieux planifier les axes de développement. Car comme le souligne Amadou Sy conseiller de Christophe Brebier, directeur général de l’école, « les étrangers ne prennent pas toujours en compte les spécificités africaines. Ils ne se basent que sur les normes internationales qui ne correspondent toujours pas à l’Afrique ». M. Brebier embouche la même trompette et indique que le « copier coller n’est pas la meilleure des solutions ». Des pseudos « project manager » africains se contentent de prendre des plans étrangers et y placer des donnes africaines. Ce qui ne colle pas toujours.
Doyen de l’université de commerce de Lille, Christophe Brebier a porté son choix sur le Sénégal pour y implanter son école pour diverses raisons. « Le projet intéresse les pays où il y a une forte croissance comme le Sénégal avec Dakar et son nouveau lot d’infrastructures», soutient-il.
Ainsi, baptisé le centre d’études avancées et de recherches en management de projet, programme portefeuille (Casr 3Pm), il s’adresse aux étudiants du troisième cycle et aux professionnels. La formation s’articule autour de la recherche et la tenue de séminaires animés par des experts internationaux avec des certifications. Les diplômes attribués sont sénégalais mais restent reconnus dans le monde vu les liens tissée par l’école avec des organismes internationaux.
Par ailleurs, l’école offre au Sénégal, en particulier et à l’Afrique en général, l’expertise qui lui manque. En effet, pour les études de grands projets devant répondre aux normes internationales, l’Afrique est obligée de faire appel à des étrangers. L’étude est payée chère. Avec des diplômés en management de projet, les africains pourront désormais défendre leurs propres idées. Ce qui aiderait beaucoup à mieux planifier les axes de développement. Car comme le souligne Amadou Sy conseiller de Christophe Brebier, directeur général de l’école, « les étrangers ne prennent pas toujours en compte les spécificités africaines. Ils ne se basent que sur les normes internationales qui ne correspondent toujours pas à l’Afrique ». M. Brebier embouche la même trompette et indique que le « copier coller n’est pas la meilleure des solutions ». Des pseudos « project manager » africains se contentent de prendre des plans étrangers et y placer des donnes africaines. Ce qui ne colle pas toujours.
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