Le Sahara occidental, ce territoire disputé et non autonome est contrôlé à 80% par le Maroc. Cette initiative espagnole, en faveur des Sahraouis, ne semble cependant pas tant irriter les autorités marocaines.
Elle n'a pas provoqué de condamnation officielle de la part du gouvernement de Rabat. Selon les médias marocains, Ramadan Messaoud, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, a jugé, en juillet, que Rabat n'avait « aucun problème » avec l'obtention de la citoyenneté espagnole par des Sahraouis.
C'est également l'avis d'Ignacio Cembrero, journaliste espagnol spécialiste du Sahara occidental. « Tel que c’est perçu par Rabat, l’Espagne, en quelque sorte, remue son passé colonial, met son nez dans les affaires du Sahara occidental et donc, touche à l’intégrité territoriale du Maroc.
« Mais, je pense par ailleurs que, même s’ils ne le disent pas ouvertement, les autorités marocaines ne sont pas aussi mécontentes, pour deux raisons, parce qu’il y a un bon nombre d’activistes au Sahara occidental qui vont obtenir la nationalité espagnole et qui seront tentés de quitter le territoire pour s’installer en Espagne ou en Europe et puis parce que le Polisario va perdre les hommes, va perdre une certaine légitimité quand une partie des réfugiés de Tindouf s’installera en Espagne ou en Europe », explique Ignacio Cembrero.
Elle n'a pas provoqué de condamnation officielle de la part du gouvernement de Rabat. Selon les médias marocains, Ramadan Messaoud, membre du Conseil royal consultatif pour les affaires sahariennes, a jugé, en juillet, que Rabat n'avait « aucun problème » avec l'obtention de la citoyenneté espagnole par des Sahraouis.
C'est également l'avis d'Ignacio Cembrero, journaliste espagnol spécialiste du Sahara occidental. « Tel que c’est perçu par Rabat, l’Espagne, en quelque sorte, remue son passé colonial, met son nez dans les affaires du Sahara occidental et donc, touche à l’intégrité territoriale du Maroc.
« Mais, je pense par ailleurs que, même s’ils ne le disent pas ouvertement, les autorités marocaines ne sont pas aussi mécontentes, pour deux raisons, parce qu’il y a un bon nombre d’activistes au Sahara occidental qui vont obtenir la nationalité espagnole et qui seront tentés de quitter le territoire pour s’installer en Espagne ou en Europe et puis parce que le Polisario va perdre les hommes, va perdre une certaine légitimité quand une partie des réfugiés de Tindouf s’installera en Espagne ou en Europe », explique Ignacio Cembrero.
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