Mahamadou Issoufou a été élu par ses pairs à la tête de la Cédéao, succédant ainsi au Nigérian Muhammadu Buhari. Le Niger est également actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies. Le président Issoufou entend bien profiter de cette double opportunité pour pousser la question de la sécurité régionale.
Notre région est confrontée à la piraterie maritime, aux exactions de Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad, aux attaques d'organisations criminelles et terroristes dans le Sahel ainsi qu'à la résurgence de conflits intercommunautaires. Ces menaces sont de natures à remettre en cause, si nous n'y prenons garde, l'existence même de nos États. La multiplication des attaques et leur survenance dans des pays de plus en plus au sud du Sahel font craindre la métastase du terrorisme sur l'ensemble de la région. La menace est d'autant plus sérieuse que nous n'avons pour le moment aucune visibilité sur la sortie de crise en Libye, devenue le sanctuaire des organisations terroristes et criminelles qui alimentent tous les trafics à destination et au départ de notre région.
La conférence a exprimé sa préoccupation face à la recrudescence de l’insécurité dans la sous-région, un sommet dédié contre le terrorisme aura lieu à Ouagadougou à une date ultérieure.
Au chapitre de la crise politique au Bénin, les chefs d’États de la Cédéao ont condamné les actes de violences électorales sans toutefois appeler à la création d’une médiation pour la crise. Les dirigeants de la Cédéao n'ont pas retenu l'hypothèse, pourtant avancée, de demander de nouvelles élections législatives. Le 28 avril dernier, aucun candidat de l'opposition n'avait été autorisé à se présenter, ouvrant une crise post-électorale au Bénin.
Le président béninois y a participé. Il y a ceux, qui comme l’opposition, affirment que c’est le président en exercice de la Cédéao, le Nigérian Muhamadu Buhari, voisin immédiat du Bénin, qui a piloté cette décrispation. Des informations insistantes ont annoncé qu’à l’occasion la crise politique béninoise était à l’ordre du jour. De retour à Cotonou Aurélien Agbenonci, le ministre des Affaires étrangères du Bénin, a nuancé cette information.
A aucun moment, un rapport spécial sur le Bénin n'a été présenté. Ce sont des rumeurs, des inventions [...] Le chef de l'État n'a pas fait mystère du fait qu'il ait reçu des notabilités de la localité où il y a eu des violences. C'est à l'issue de cet échange là que le blocus dont on parlait a été levé; il n'y a pas eu d'interventions extérieures particulière, de médiations étrangères, dans la résolution de cette situation de tensions que nous avons connues.
En Guinée-Bissau, la Cédéao, médiatrice dans la crise politique qui secoue ce pays, a annoncé que le président José Mario Vaz restera en fonction jusqu'au prochaines élections présidentielles du 24 novembre. Un nouveau gouvernement sera formé au plus tard le 15 juillet prochain. Le président restera en fonction mais laissera la conduite des affaires au Premier ministre Aristide Gomes.
Sur le plan économique, les dirigeants ont salué l’avancement considérable du projet sur la monnaie commune Eco, dont le logo sera rendu public aux dirigeants lors du prochain sommet de Ouagadougou.
Notre région est confrontée à la piraterie maritime, aux exactions de Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad, aux attaques d'organisations criminelles et terroristes dans le Sahel ainsi qu'à la résurgence de conflits intercommunautaires. Ces menaces sont de natures à remettre en cause, si nous n'y prenons garde, l'existence même de nos États. La multiplication des attaques et leur survenance dans des pays de plus en plus au sud du Sahel font craindre la métastase du terrorisme sur l'ensemble de la région. La menace est d'autant plus sérieuse que nous n'avons pour le moment aucune visibilité sur la sortie de crise en Libye, devenue le sanctuaire des organisations terroristes et criminelles qui alimentent tous les trafics à destination et au départ de notre région.
La conférence a exprimé sa préoccupation face à la recrudescence de l’insécurité dans la sous-région, un sommet dédié contre le terrorisme aura lieu à Ouagadougou à une date ultérieure.
Au chapitre de la crise politique au Bénin, les chefs d’États de la Cédéao ont condamné les actes de violences électorales sans toutefois appeler à la création d’une médiation pour la crise. Les dirigeants de la Cédéao n'ont pas retenu l'hypothèse, pourtant avancée, de demander de nouvelles élections législatives. Le 28 avril dernier, aucun candidat de l'opposition n'avait été autorisé à se présenter, ouvrant une crise post-électorale au Bénin.
Le président béninois y a participé. Il y a ceux, qui comme l’opposition, affirment que c’est le président en exercice de la Cédéao, le Nigérian Muhamadu Buhari, voisin immédiat du Bénin, qui a piloté cette décrispation. Des informations insistantes ont annoncé qu’à l’occasion la crise politique béninoise était à l’ordre du jour. De retour à Cotonou Aurélien Agbenonci, le ministre des Affaires étrangères du Bénin, a nuancé cette information.
A aucun moment, un rapport spécial sur le Bénin n'a été présenté. Ce sont des rumeurs, des inventions [...] Le chef de l'État n'a pas fait mystère du fait qu'il ait reçu des notabilités de la localité où il y a eu des violences. C'est à l'issue de cet échange là que le blocus dont on parlait a été levé; il n'y a pas eu d'interventions extérieures particulière, de médiations étrangères, dans la résolution de cette situation de tensions que nous avons connues.
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