L'activité économique française a stagné au premier trimestre, avec une croissance nulle (0%), du fait d'un recul de la consommation des ménages sur fond d'inflation et de guerre en Ukraine, selon une première estimation publiée vendredi par l'Insee. Une estimation est bien inférieure aux attentes.
L'activité économique française stagne. Selon une première estimation publiée vendredi 29 avril par l'Insee, la croissance a été nulle (0%) sur les trois premiers mois de l'année 2022. Cette estimation est bien inférieure aux attentes : l'Institut national de la statistique avait en effet prévu une croissance de 0,3%, tandis que la Banque de France tablait sur une petite progression du produit intérieur brut de 0,25%. L'économie française marque le pas après la forte reprise sur l'ensemble de l'année 2021 (+7%).
A l'origine de ce mauvais chiffre : la consommation des ménages a reculé "nettement", d'après l'Insee, sur fond d'inflation et de guerre en Ukraine. La vague Omicron très forte en janvier, la hausse des prix, en particulier de l'énergie, accentuée depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine fin février, ont ainsi contraint les dépenses des ménages, notamment dans l'hébergement-restauration et l'habillement-textile. L'inflation a atteint 4,5% sur un an en mars, du jamais-vu depuis le milieu des années 1980.
L'activité économique française stagne. Selon une première estimation publiée vendredi 29 avril par l'Insee, la croissance a été nulle (0%) sur les trois premiers mois de l'année 2022. Cette estimation est bien inférieure aux attentes : l'Institut national de la statistique avait en effet prévu une croissance de 0,3%, tandis que la Banque de France tablait sur une petite progression du produit intérieur brut de 0,25%. L'économie française marque le pas après la forte reprise sur l'ensemble de l'année 2021 (+7%).
A l'origine de ce mauvais chiffre : la consommation des ménages a reculé "nettement", d'après l'Insee, sur fond d'inflation et de guerre en Ukraine. La vague Omicron très forte en janvier, la hausse des prix, en particulier de l'énergie, accentuée depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine fin février, ont ainsi contraint les dépenses des ménages, notamment dans l'hébergement-restauration et l'habillement-textile. L'inflation a atteint 4,5% sur un an en mars, du jamais-vu depuis le milieu des années 1980.
Autres articles
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès
-
Conférence des cadres : Léna Sène décline les trois axes stratégiques de la majorité présidentielle
-
Escalade au Moyen-Orient : L'UA appelle à la retenue face aux menaces sur la stabilité mondiale
-
Économie / Sénégal : L'inflation contenue à 1,3% en mai 2026, portée par la hausse des prix de l'alimentation




Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané


