Selon la ministre chargée des relations avec le Parlement, la plupart des « dispositions [de la loi] ne répondent plus à la réalité pratique ». Cette loi, a-t-elle ajouté, tend à resserrer les rangs face aux menaces internes et externes. Ainsi les anciens militaires pourraient être rappelés.
Pour Kader Abderrahim, professeur à Sciences Po Paris, cette décision est due d'abord à la situation économique de l'Algérie : « C’est un projet de loi qui vise à renforcer les capacités militaires de l’Algérie en utilisant des ressources humaines, des militaires issues de la réserve, qui ont déjà fait leur service militaire, mais c’est une manière aussi pour le gouvernement de tenter d’alléger les finances d’un pays qui est en situation un peu inconfortable. Je crois que non seulement il s’agit de renforcer la loi de 1976 sur la réserve militaire, mais on est dans un contexte à la fois géopolitique et financier qui sont compliqués. Donc, je crois qu’il y a deux vocations et un double objectif à la fois pour l’armée, mais également pour le gouvernement algérien. Donc oui, il y a une grosse inquiétude du côté algérien en on tente d’y remédier en faisant appel à des ressources humaines nouvelles auxquelles jusqu’à présent, on n'avait pas encore pensé du côté du gouvernement algérien. »
Pour Kader Abderrahim, professeur à Sciences Po Paris, cette décision est due d'abord à la situation économique de l'Algérie : « C’est un projet de loi qui vise à renforcer les capacités militaires de l’Algérie en utilisant des ressources humaines, des militaires issues de la réserve, qui ont déjà fait leur service militaire, mais c’est une manière aussi pour le gouvernement de tenter d’alléger les finances d’un pays qui est en situation un peu inconfortable. Je crois que non seulement il s’agit de renforcer la loi de 1976 sur la réserve militaire, mais on est dans un contexte à la fois géopolitique et financier qui sont compliqués. Donc, je crois qu’il y a deux vocations et un double objectif à la fois pour l’armée, mais également pour le gouvernement algérien. Donc oui, il y a une grosse inquiétude du côté algérien en on tente d’y remédier en faisant appel à des ressources humaines nouvelles auxquelles jusqu’à présent, on n'avait pas encore pensé du côté du gouvernement algérien. »
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