Pouvoir se déployer rapidement dans l’océan Indien et dans l’océan Pacifique, c’est l’objectif recherché à travers la construction d’une seconde base de sous-marins sur la côte est, annoncée lundi par le Premier ministre australien Scott Morrison.
« La création d’une nouvelle base de sous marins sur la côte est accroîtra nos capacités de dissuasion stratégique », a-t-il déclaré lors d'une intervention au Lowy Institute.
Cette nouvelle base, dont l’emplacement exact sera déterminé d’ici à fin 2023, viendra s’ajouter à celle existante sur la côte ouest, située à proximité de Perth.
Pourtant les premiers sous marins nucléaires, préférés en septembre dernier aux submersibles conventionnels que devait fournir la France à l’Australie, ne seront pas mis à l’eau avant au moins 2040.
C’est pourquoi dans l’opposition, beaucoup voient dans cette annonce un simple coup médiatique, quelques semaines seulement avant les prochaines élections fédérales.
Scott Morrison a pour sa part établi un parallèle entre le comportement de la Russie en Ukraine et celui de la Chine dans l’Indo-Pacifique, groupant les deux superpuissances dans un ensemble rappelant l’axe du mal défini par George W. Bush vingt ans plus tôt.
« Un nouvel arc d’autocratie est en train de s’aligner pour remettre en cause et remodeler l’ordre mondial selon leur propre image… », a ainsi dénoncé Scott Morrison.
Il a par ailleurs estimé que la Chine était le pays le mieux placé pour stopper la guerre en Ukraine mais regretté que, jusqu’à présent, Pékin ait choisi de soutenir Moscou plutôt que de s’y opposer. «La crise qui frappe actuellement l'Europe met la Chine face à l'heure du choix », a-t-il ajouté.
Scott Morrison a sommé la Chine de faire pression sur son allié russe et de prouver qu'elle est attachée à la paix mondiale et au principe de souveraineté.
« La création d’une nouvelle base de sous marins sur la côte est accroîtra nos capacités de dissuasion stratégique », a-t-il déclaré lors d'une intervention au Lowy Institute.
Cette nouvelle base, dont l’emplacement exact sera déterminé d’ici à fin 2023, viendra s’ajouter à celle existante sur la côte ouest, située à proximité de Perth.
Pourtant les premiers sous marins nucléaires, préférés en septembre dernier aux submersibles conventionnels que devait fournir la France à l’Australie, ne seront pas mis à l’eau avant au moins 2040.
C’est pourquoi dans l’opposition, beaucoup voient dans cette annonce un simple coup médiatique, quelques semaines seulement avant les prochaines élections fédérales.
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