C'était une position partagée par l'actuel président angolais comme par son prédécesseur, Jose Eduardo dos Santos. Le Portugal ne pouvait pas juger l'ancien vice-président Manuel Vicente. Question de souveraineté. Mais en mai dernier, l'affaire a été réglée : la justice portugaise a décidé de transférer à Luanda ce procès pour corruption.
Si João Lourenço n'a pas hésité à s'en prendre aux enfants de José Eduardo dos Santos et à certains de ses proches, son régime n'a jamais tenté quoi que ce soit contre Manuel Vicente, pourtant considéré comme l'un des hommes les plus riches de l'Angola, au grand dam des activistes anticorruption. Eux ne cessent de rappeler qu'au-delà des grands discours et des poursuites engagées, presque aucun officiel n'est en prison à ce jour pour corruption.
Si João Lourenço n'a pas hésité à s'en prendre aux enfants de José Eduardo dos Santos et à certains de ses proches, son régime n'a jamais tenté quoi que ce soit contre Manuel Vicente, pourtant considéré comme l'un des hommes les plus riches de l'Angola, au grand dam des activistes anticorruption. Eux ne cessent de rappeler qu'au-delà des grands discours et des poursuites engagées, presque aucun officiel n'est en prison à ce jour pour corruption.
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