« Aucune manifestation n’aura lieu ! », a mis en garde jeudi après-midi le porte-parole de la police zimbabwéenne. « Les forces de sécurité sont en alerte maximum », a-t-il ajouté. Jeudi, le centre-ville de la capital Harare était désert, la plus part des magasins fermés, les forces de sécurité visibles dans les rues.
L’opposition, elle, est déterminée à descendre dans la rue pour dénoncer la corruption au sein du régime. Et ce alors qu’aujourd’hui s’ouvre le procès de l’ex-ministre de la Santé, limogé il y a 3 semaines, accusé d’avoir détourné des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19.
A l’origine de la manifestation, un petit parti d’opposition « Transformer le Zimbabwe » dont le responsable Jacob Ngarivhumé a été arrêté et inculpé d’incitation à la violence, avec le journaliste Hopewell Chin’ono, qui a fait éclater le scandale impliquant l’ex-ministre de la Santé.
Les organisateurs de la manifestation ont appelé leurs militants à ne pas porter de vêtement aux couleurs de partis politiques, rappelant qu’il s’agit d’une marche contre la corruption. Ils s’inquiètent de confrontation violente avec la police alors que ces derniers jours les cas d’intimidations et de violences envers leurs militants se sont multipliés.
L’opposition, elle, est déterminée à descendre dans la rue pour dénoncer la corruption au sein du régime. Et ce alors qu’aujourd’hui s’ouvre le procès de l’ex-ministre de la Santé, limogé il y a 3 semaines, accusé d’avoir détourné des fonds destinés à la lutte contre le Covid-19.
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