Environ 5,4 millions de personnes sont inscrites pour le scrutin du 30 juillet au Zimbabwe, selon la commission électorale. Le nouveau chef de l’Etat, Emmerson Mnangagwa, a promis des élections libres, justes et transparentes pour rompre avec l’ère Robert Mugabe. Il a d’ailleurs invité l’Union africaine, l’Union européenne et le Commonwealth à observer le vote.
Mais l’opposition reste aux aguets. Il s’agit du premier scrutin biométrique avec identification par empreinte digitale, ce qui faciliterait la fraude, selon elle. Elle réclame aussi la publication de la liste des électeurs, que la commission électorale refuse pour l’instant de rendre publique.
Opposition affaiblie
Le parti au pouvoir reste grand favori malgré les divisions internes. De son côté, l’opposition, part en rangs divisés. Le principal parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), est grandement affaibli par les rivalités depuis la mort de son leader historique, Morgan Tsvangirai. Il n’a toujours pas finalisé sa liste de candidats pour les postes de conseillers municipaux.
L’opposition a également subi un important revers depuis que la Cour constitutionnelle a décidé que les millions de Zimbabwéens de la diaspora ne pourraient pas voter à moins de se rendre dans le pays.
Mais l’opposition reste aux aguets. Il s’agit du premier scrutin biométrique avec identification par empreinte digitale, ce qui faciliterait la fraude, selon elle. Elle réclame aussi la publication de la liste des électeurs, que la commission électorale refuse pour l’instant de rendre publique.
Opposition affaiblie
Le parti au pouvoir reste grand favori malgré les divisions internes. De son côté, l’opposition, part en rangs divisés. Le principal parti, le Mouvement pour le changement démocratique (MDC), est grandement affaibli par les rivalités depuis la mort de son leader historique, Morgan Tsvangirai. Il n’a toujours pas finalisé sa liste de candidats pour les postes de conseillers municipaux.
L’opposition a également subi un important revers depuis que la Cour constitutionnelle a décidé que les millions de Zimbabwéens de la diaspora ne pourraient pas voter à moins de se rendre dans le pays.
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes





En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


