Le berger samba Ka a été attrait à la barre du tribunal de grande instance de Dakar. Il lui est reproché d’avoir escroqué Ousmane Sow d’une somme de 1.200.000 francs. Pour les besoins du montage d’un projet d’élevage de bœufs, Ousmane Sow avait donné 1.200.000 au prévenu pour l’achat de quelques vaches. Ce dernier, après réception de l’argent, a disparu dans la nature. Après être resté plusieurs semaines sans voir l’ombre d’un animal, Ousmane Sow a porté plainte contre son ex-futur associé. Pour sa défense, le prévenu a catégoriquement nié les faits qui lui sont reprochés en soutenant qu’il n’a pas reçu un seul franc du plaignant. « Il ne peut pas apporter des preuves pouvant justifier qu’il m’a remis de l’argent. Parce que le projet dont il parle, on en a bien discuté et c’est notre business qu’on comptait développer », confie le prévenu en déclarant que c’est lui qui devait porter plainte car la partie civile veut ternir son image.
Quant au plaignant, il assure qu’il a bien remis l’argent au prévenu. « Je n’ai pas de problèmes avec lui pour l’incriminer injustement. Mais Dieu sait que je lui ai donné de l’argent, sinon on en serait pas là », assure la victime. Quant à l’avocat de la partie civile, il dit avoir l’intime conviction qu’il s’agit d’une escroquerie et d’un abus de confiance tout en soutenant que le prévenu est une personne de mauvaise foi car il avait reconnu les faits qui lui sont reprochés à l’enquête préliminaire. « Je ne sais pas ce qui l’anime, mais le procès-verbal de l’enquête préliminaire peut témoigner de sa culpabilité », a soutenu l’avocat de la partie civile tout en demandant au tribunal de faire une application de la loi au prévenu tout en le condamnant à payer la somme de 2.000.000 de francs à son client.
Dans son réquisitoire, le substitut du procureur a indiqué qu’il s’agit bien d’une escroquerie dès lors que le prévenu avait reconnu les faits depuis l’enquête préliminaire. Aussi a-t-il demandé au tribunal de condamner le prévenu à 6 mois de prison ferme et à payer au plaignant la somme de 1.500.000 francs. Quant à la défense, elle soutient que son client n’a pas menti et qu’on ne peut lui reprocher un fait d’escroquerie. L’avocat de Samba Ka a donc demandé au tribunal de relaxer son client. « Je vous demande de le relaxer au bénéfice du doute. Et si vous pensez que les faits montrent sa culpabilité, je vous demanderais, M. le juge, de lui faire une application bienveillante de la loi », a plaidé l’avocat de la défense. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 07 septembre.
Le Témoin
Quant au plaignant, il assure qu’il a bien remis l’argent au prévenu. « Je n’ai pas de problèmes avec lui pour l’incriminer injustement. Mais Dieu sait que je lui ai donné de l’argent, sinon on en serait pas là », assure la victime. Quant à l’avocat de la partie civile, il dit avoir l’intime conviction qu’il s’agit d’une escroquerie et d’un abus de confiance tout en soutenant que le prévenu est une personne de mauvaise foi car il avait reconnu les faits qui lui sont reprochés à l’enquête préliminaire. « Je ne sais pas ce qui l’anime, mais le procès-verbal de l’enquête préliminaire peut témoigner de sa culpabilité », a soutenu l’avocat de la partie civile tout en demandant au tribunal de faire une application de la loi au prévenu tout en le condamnant à payer la somme de 2.000.000 de francs à son client.
Dans son réquisitoire, le substitut du procureur a indiqué qu’il s’agit bien d’une escroquerie dès lors que le prévenu avait reconnu les faits depuis l’enquête préliminaire. Aussi a-t-il demandé au tribunal de condamner le prévenu à 6 mois de prison ferme et à payer au plaignant la somme de 1.500.000 francs. Quant à la défense, elle soutient que son client n’a pas menti et qu’on ne peut lui reprocher un fait d’escroquerie. L’avocat de Samba Ka a donc demandé au tribunal de relaxer son client. « Je vous demande de le relaxer au bénéfice du doute. Et si vous pensez que les faits montrent sa culpabilité, je vous demanderais, M. le juge, de lui faire une application bienveillante de la loi », a plaidé l’avocat de la défense. Le tribunal a mis l’affaire en délibéré pour le 07 septembre.
Le Témoin
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