M. Pennelle, élu il y a un mois député européen, était le principal artisan du "Plan Matignon" du parti d'extrême droite, censé prévoir toute la logistique en cas d'élections législatives anticipées et ne nécessitant que "d'appuyer sur un bouton" pour être activé.
Longtemps vanté par ses cadres avant l'annonce de la dissolution, ce "Plan Matignon" s'est finalement révélé faillible, notamment à propos des candidats investis, des dizaines d'entre eux s'étant fait épingler pour des propos à caractère raciste, antisémite ou conspirationniste.
L'impréparation de certains d'entre eux avait également été pointée lors de débats locaux d'entre-deux-tours. Jordan Bardella, le président du RN, avait reconnu lundi des "erreurs" dans sa campagne.
"Il y a des efforts à faire à la fois sur la professionnalisation de notre implantation locale, peut-être sur le choix d'un certain nombre de candidats. Je le dis clairement, sur quelques circonscriptions, les choix que nous avons faits n'étaient pas les bons", avait-il dit.
Le RN, qui visait la majorité au moins relative dans la nouvelle Assemblée nationale, est arrivé dimanche sur la troisième marche du podium du scrutin législatif anticipé, une contre-performance malgré l'élection de 143 députés - en comptant ses alliés ciottistes -, soit plus de 50 élus supplémentaires par rapport au contingent de 2022.
Longtemps vanté par ses cadres avant l'annonce de la dissolution, ce "Plan Matignon" s'est finalement révélé faillible, notamment à propos des candidats investis, des dizaines d'entre eux s'étant fait épingler pour des propos à caractère raciste, antisémite ou conspirationniste.
L'impréparation de certains d'entre eux avait également été pointée lors de débats locaux d'entre-deux-tours.
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