Son absence prolongée du pays a suscité des interrogations quant à l'avenir du pays.
Depuis son accident vasculaire cérébral le 24 octobre alors qu'il se trouvait en Arabe saoudite, il n'a fait aucune apparition publique.
Ce fut un passage-éclair de quelques heures à Libreville, mais personne n'a aperçu Ali Bongo, hormis les membres du nouveau gouvernement qui ont prêté serment devant lui, et quelques personnalités politiques.
Né le 9 février 1959 à Brazzaville, Ali Bongo Ondimba est le fils de feu président Omar Bongo Ondimba et de Joséphine Nkama (devenue par la suite Patience Dabany).
De retour au Gabon après des études de droit à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Ali Bongo Ondimba avait l'ambition d'assumer des responsabilités importantes pour son pays.
En 1989, il accède au poste de ministre des Affaires étrangères avant d'être contraint de quitter ses fonctions avec la Constitution qui fixait dorénavant à 35 ans l'âge minimum requis pour être titulaire d'un portefeuille ministériel. Ali Bongo Ondimba n'avait alors que 32 ans.
Les Gabonais, eux, continuent d'essayer de gagner leur pain quotidien dans ce pays autrefois prospère mais au climat économique devenu morose depuis la chute du prix du baril de pétrole en 2014.
Depuis son accident vasculaire cérébral le 24 octobre alors qu'il se trouvait en Arabe saoudite, il n'a fait aucune apparition publique.
Ce fut un passage-éclair de quelques heures à Libreville, mais personne n'a aperçu Ali Bongo, hormis les membres du nouveau gouvernement qui ont prêté serment devant lui, et quelques personnalités politiques.
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