En réservant au Niger puis au Tchad ses premiers déplacements à l'étranger, le nouveau président nigérian, Muhammadu Buhari, confirme sa volonté de mettre les bouchées doubles pour venir à bout de la secte Boko Haram, dont il qualifie les membres de « gens fous et sans Dieu». Depuis février, sous l'impulsion du Tchad, du Cameroun et du Niger, la lutte contre Boko Haram a connu de réels succès. Mais le prix à payer est lourd pour les populations locales et les armées régionales engagées dans ce combat. Plusieurs dizaines d'hommes des Forces de défense et sécurité du Niger ont trouvé la mort fin avril dans des combats sur les îles du lac Tchad.
La force mixte contre Boko Haram
En mars dernier, l'Union africaine lançait la force multinationale mixte contre Boko Haram. Celle-ci est composée de 10 000 hommes des pays du bassin du lac Tchad et du Bénin. Son état-major a été tout récemment inauguré à Ndjamena, au Tchad. «Cette force devrait être opérationnelle dans les prochaines semaines », a indiqué le président du Niger, Mahamadou Issoufou, présent mardi à Paris, faisant allusion à la nouvelle dynamique politique qui prévaut désormais au Nigeria.
La force mixte contre Boko Haram
En mars dernier, l'Union africaine lançait la force multinationale mixte contre Boko Haram. Celle-ci est composée de 10 000 hommes des pays du bassin du lac Tchad et du Bénin. Son état-major a été tout récemment inauguré à Ndjamena, au Tchad. «Cette force devrait être opérationnelle dans les prochaines semaines », a indiqué le président du Niger, Mahamadou Issoufou, présent mardi à Paris, faisant allusion à la nouvelle dynamique politique qui prévaut désormais au Nigeria.
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